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Une robe Charlotte, de Petit Patron
La robe Charlotte, de Petit Patron, c’est la robe qui a mis une éternité à voir le jour. C’est surtout la robe dont je me suis longtemps demandé si c’était une bonne idée de la réaliser. Trop vieille, pas enceinte (oui, c’est tout de même une robe de grossesse), jamais porté de robe taille empire… Bref, j’ai longtemps tergiversé, craignant que cela ne m’aille pas du tout. Et puis finalement, j’ai mis de côté mes hésitations et j’ai cherché le tissu qui pourrait aller.
La réalisation
Démarrage poussif
Après avoir longtemps hésité sur « oui / non / oui / c’est pas pour moi », le choix du tissu a pris au moins autant de temps. La photo va me faire mentir, mais je ne suis pas très imprimé, et surtout pas « gros imprimé ». Je ne suis pas imprimé floral du tout. Je n’aime pas la viscose, ni spécialement à coudre, mais pas à porter non plus. Bon, j’ai fini par jeter mon dévolu sur le même crêpe de viscose Églantine et Zoé que celui que j’avais utilisé pour la blouse Suun de ma maman : la Windy Grenade (oui, je sais, je n’ai pas publié l’article donc vous ne voyez pas du tout de quoi je parle).

Bon, j’ai fini par jeter mon dévolu sur le même crêpe de viscose Églantine et Zoé que celui que j’avais utilisé pour la blouse Suun de ma maman : la Windy Grenade (oui, je sais, je n’ai pas publié l’article donc vous ne voyez pas du tout de quoi je parle).
Je parle de celui-là →
Et là, vous allez me dire… « Elle n’est pas du tout rouge grenade ta robe ! Et ce n’est pas de la viscose… » Et je répondrai « Vous êtes perspicaces ! ».
Première attaque dans la douleur
On peut dire que ce projet « robe Charlotte » partait mal. Plus d’un an avant de me décider. Et quand je me lance, c’est sans réfléchir, pour m’apercevoir que le tissu choisi avait un sens ! Et que bien sûr, je n’avais pas pris le bon. Mais… comment est-ce que j’ai pu manquer ça alors qu’un mois avant j’ai fait une blouse dans le même tissu pour ma maman ? Ouaip, je continue de me poser la question. Et la seule explication qui me vient, c’est que j’ai fait la blouse sans voir que le tissu avait un sens. Je suis sûrement partie par chance dans le bon sens sans me poser de question. Ou bien je ne m’en souviens plus aujourd’hui. Bref, pour en revenir à la robe, j’ai eu le temps de couper tout le corsage avant de m’en rendre compte… Il ne restait plus assez pour recouper dans le bon sens.
De dépit, je suis montée dans ma voiture et j’ai filé aussi sec chez mon marchand de tissu. Pas de remarque ! Je vous entends hein ! Vous auriez fait pareil !
Et là, j’ai totalement craqué pour cette popeline bleu nuit avec des papillons dorés, hors de prix ! C’est une popeline « japonaise » en laize 110 cm, de Robert Kaufman Fabrics, plutôt dédié patchwork que habillement, de la collection Bella Mariposa.
Quitte à avoir coupé les pièces dans la viscose Églantine et Zoé, et vu le prix de la popeline Robert Kaufman, faire une version d’essai de la robe m’a semblé une bonne idée. Heureusement ! J’avais mal pris mes mensurations (tour de poitrine exclusivement) et la robe était trop petite. Déjà que ça m’avait fait suer de mal couper mes pièces dans une viscose à 23 € le mètre, je crois que ça aurait fait de trop de me planter sur une popeline de 110 cm de laize à 22 € le mètre.
J’ai également pu vérifier que la robe était trop courte. Je m’en doutais, je la trouvais trop courte sur les photos portées de la boutique Petit Patron.
On reprend en respirant profondément…
Nouveau relevé de patron, une taille au-dessus (38 pour ma part, au lieu du 40 habituel) et 2 cm plus longue que le patron.
Puis 10 min fixée devant le tissu avant d’oser commencer à couper, à m’assurer 50 fois que le tissu n’avait pas de sens.
Ouf, pas de sens. Je loge toutes mes pièces (je n’étais pas sure avec cette histoire de 110 cm de laize, rien n’était indiqué sur le site, donc je ne savais pas combien il fallait, j’en ai pris 3 m au lieu de 2 m). Et je commence enfin l’assemblage…
Pour m’apercevoir que le très joli passepoil doré choisi est en lurex. Et qu’il est posé direct en contact avec la peau sur tout le haut du dos. Oui… Je suis sure que vous voyez où je veux en venir. Ce n’était pas du passepoil d’habillement. Impossible à laisser en contact avec la peau. J’ai donc fait fonctionner mes neurones. Ou plutôt j’ai adopté une solution à la McGyver : J’ai thermocollé du droit-fil sur tout l’envers du passepoil en allant bien au bord du bourrelet. C’est tout doux. J’espère que ça ira. On a un été tellement pourri que je n’ai pas encore porté la robe.
Une fin plus sereine
Le démarrage a été chaotique, mais ensuite je suis allée au bout sans trop de difficulté. La robe n’est pas « débutante », il faut un peu de minutie, mais il n’y a pas de difficulté majeure. La pose du passepoil est un peu longue c’est tout.
En photos
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Quelques infos pratiques
Ce qui aurait dû être la robe Windy Grenade, d’Églantine et Zoé : 48 €
- 1 coupon de 2 m de viscose Windy Grenade – 45 €
- du ruban pour la coulisse : 1,24 €
- du fil rouge grenade de mon stock
- la papeterie pour le pdf
La version finale – popeline bleu nuit
- Fournitures et investissement financier : 84,90 €
Outch ! ça fait mal... 😣.
- Un coupon de 3 m de Popeline bleu marine à papillons dorés - collection Bella Mariposa, de Robert Kaufman (ref : 1982262) à 21 € / m : 63 €
- 3 m de ruban satin bleu marine à 0,55 € / m : 1,65 €
- 3 m de passepoil doré lurex à 1,05 € / m : 3,15 €
- 2 bobines de 100 m de fil Güterman coloris 66 à 2,80 € la bobine : 5,60 €
- Le patron Charlotte : 10,50 €
- La papeterie pour le patron : 1 €
- Cout réel estimé : environ 60 €
- Pile 2 m du coupon de popeline (j'ai vraiment optimisé au max tellement j'avais peur que ça ne rentre pas) : 42 €
- Un peu moins de 2 m de ruban de satin : 1 €
- Les 3 m de passepoil (2,50 m aurait été suffisant, mais j'ai fait une boulette à un moment donc j'ai refait) : 3,15 €
- Une seule bobine de fil, et même pas entière : 2,50 €
- Patron et papeterie : 11,50 €
- Temps de confection : quasi 24 heures de travail.
Alors, il y a très exactement 12 heures et 50 min de couture pour la robe bleu nuit (comme j'ai fait en live Twitch, je connais précisément le temps de l'assemblage couture).
J'ai eu besoin de 3 grosses heures pour monter la toile (sans aucune finition bien sûr).
Et je pense que les deux assemblages de PDF puis relevés et découpes de patron et les deux découpes de tissu m'ont pris une journée en tout (environ 8 heures je pense).
La confection en live
Alors, verdict ?
J'adore !
Je suis totalement fan du tissu.
❤ J'aime la robe que cela donne. ❤
😍 J'aime la robe sur moi. 🥰
Je ne regrette pas du tout d'être passée au-delà du "Ce n'est pas une robe pour moi, je suis trop vieille...".
Mon seul regret ? Il fait tellement moche que je n'ai pas eu une seule occasion de la porter, mais seulement chez moi juste pour mon plaisir.
Et je ne regrette pas du tout d'avoir raté la version en viscose rouge grenade. J'ai utilisé ce qui restait pour une blouse (la blouse Kosima de Sophie Denys) et en fait je pense que je n'aurais pas aimé. Je l'aurais attribué à la robe, au modèle mais pas au tissu. Or je pense avec recul que le tissu ne m'aurais pas convenu.
Un petit mot sur le produit "Robe Charlotte", de Petit Patron
La première version, trop petite, c'est clairement une erreur de ma part. Ce n'est pas du tout la faute du patron ou du cahier technique. J'ai mal pris mes mensurations. Et il faut faire très attention à la prise de mesure du tour de poitrine.
Le patronage est très bien fait, précis. Il y a beaucoup d'indications. Les crans sont même tous identifiés avec un nom reflétant leur fonction. Je ne regrette que l'absence de calques.
En revanche, le cahier technique est le reflet des autres : peu agréable, peu précis, pas très bien écrit... Je ne m'y suis pas du tout attardée puisqu'une vidéo tuto existe. Heureusement, sinon je crois que j'aurais un peu galéré. La vidéo est bien faite précise, mais souvent un peu rapide à suivre. Pas grave, on met en pause et on diminue la vitesse de défilement.

Duo de Sirocco, Deer & Doe
Cette combinaison Sirocco de Deer and Doe est sortie juste au moment où je me mettais à la couture. Je n’ai pas vraiment suivi son lancement, mais je me souviens tout de même que mon avis était plutôt mitigé à l’époque. Bon, d’abord, je débutais, le jersey n’était pas au programme. Mais il y avait aussi le « Une combinaison, ce n’est pas pratique ! ». Et puis, – oups – si elle était très belle sur certaines, je la trouvais peu seyante sur d’autres (dit avec euphémisme). Quant au décolleté, ouf… ! Bref, j’ai laissé de côté Sirocco, même en y revenant de temps en temps. Et puis Laurianne, du Boudoir de Laurianne, a cousu une sublime – je pèse mes mots -, vraiment magnifique version en scuba crêpe rouge vif, qui lui fait une silhouette ouah… Et là, j’ai succombé.
On était à peu près mi-mai. Le temps de passer une commande de Milano, le bleu marine foncé, et hop, elle était cousue pour la fin du Mi Made May 2021. Aussitôt finie, aussitôt portée. Et bien… j’ai assez peu de collègues où je travaille et la plupart me connaissent depuis près de deux décades. Alors quand un des deux collègues masculins complimente ma tenue en entrant dans la salle, ce qu’il n’a jamais fait en 18 ans… et que le deuxième enchaine 10 min après quand je le croise. Et bien sûr aussi mes collègues féminines qui n’ont pas cru que c’était du fait main.
Bref, une réussite 😍 .
J’ai aussitôt repassé une commande de deux coupons de Milano : un pour une version manches courtes (la bordeaux) et un pour une autre version manches longues (en bleu orage, prévue pour la rentrée de septembre). Il y a aura aussi une version short dès que j’aurai trouvé le tissu qui me plait (une couleur sable je pense).
La réalisation des deux combinaisons Sirocco
Version 1 – marine foncée
Pour la première version, j’ai gradé entre deux tailles : le haut est en gradation 40 au niveau poitrine et part sur le 42 à la ceinture. Le bas est tout en taille 42, avec un premier raccourcissement de 5 cm sur la longueur de jambes. J’ai également patronné des manches longues en mixant la tête de manche de Sirocco et la manche longue du sous-pull Dressed, que j’ai un poil élargi par rapport à ce que j’avais sur mes sous-pulls (en gros élargi en taille 42).
J’ai suivi strictement le tutoriel vidéo de Bérangère, de la chaine Couture et Paillettes.
Il faut être minutieux, ce n’est pas « facile », mais je n’ai pas été confrontée à des difficultés majeures.
Au final, je suis absolument ravie de cette première version. Seyante, confortable, élégante… J’ai juste repéré deux / trois petits trucs à ajuster pour la suivante.
Version 2 – bordeaux
J’ai gardé la gradation poitrine 40 / taille 42 / hanches 42, mais j’ai légèrement fuselé l’intérieur des jambes en repartant sur la ligne du 40 (mais pas pour l’extérieur).
Finalement, j’avais dû recouper le bas du pantalon. Il était encore un peu trop long de 5 cm. J’ai donc intégré ces 5 cm dans le raccourcissement des jambes de cette nouvelle version (en deux zones pour mieux répartir sur l’ensemble de la jambe).
Et là, c’est nickel ! Je ne touche plus à rien. Elle tombe exactement comme je le voulais.
Tant que j’étais à refaire le patronage, j’ai aussi refait les manches longues pour les élargir un peu au coude, ce sera prêt pour la troisième.
Et le décolleté ?
À noter que pour ces deux Sirocco, j’ai bloqué l’ouverture du décolleté par une agrafe cousue entre les deux seins. Cela ne touche pas au décolleté naturel, mais cela évite que celui-ci ne s’ouvre dans les mouvements ou quand je me penche. Parce que oui, tout de même, ce décolleté est un peu trop plongeant quand il bouge. En me penchant, il s’ouvrait (et je me penche souvent sur le travail de mes petits monstres).
Alors, cette combinaison Sirocco, ça donne quoi ?
En photos
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Et en vidéos !
Quelques infos pratiques
Le choix du tissu
Les deux versions ont été cousues dans le même tissu : un jersey Milano de chez Stragier (qualité 26 0025, décliné en 28 coloris). La seule différence de coup entre les deux, c’est que j’ai pris 250 cm pour la version marine et 200 cm pour la bordeaux.
Ce Milano est de super qualité : 70% Viscose, 25% Polyamide, 5% Elasthanne (et donc pas de polyester comme chez certains Milano).
Il pèse 370 g au m².
Il a une extensibilité dite à 70 % en largeur. Mais là, je dois pas mesurer convenablement, parce que moi je trouve 40 %…
Il est vraiment dense. Il ne bouge pas, revient parfaitement en place (il ne poche pas au genou ou au coude par exemple). Et d’après ce que je vois, il ne boulochera pas beaucoup (toujours un peu, comme tous les jerseys, mais pas beaucoup).
J’en suis vraiment ravie.
Version 1 – bleu marine foncé
- Fournitures et investissement financier : 58 €
- 1 coupon de 250 cm de jersey Milano stretch uni (ref : 0001 6360) à 18 € / m : 45 €
- le patron pdf : 11 €
- La papeterie nécessaire au patron (papier imprimante, papier de soie, double face) : 2 €
- Cout réel estimé : environ 52 €
- 215 cm du coupon de Milano (il reste une chute de 35 cm sur la laize) : 38,70 €
- une agrafe métallique : 0,18 €
- un soupçon de laminette : 0,10 €
- patron et papeterie : 13 €
Version 2 – bordeaux
- Fournitures et investissement financier : 38 €
- 1 coupon de 200 cm de jersey Milano stretch uni ( ref : 0001 6352) à 18 € / m : 36 €
- de nouveau de la papeterie : 2 €
- Cout réel estimé : environ 37 €
- quasi tout le coupon de jersey, puisqu’il ne reste qu’une chute de 30 x 70 cm : environ 35 €
- agrafe métallique, laminette : 0,28 €
- papeterie : 2 €
- Temps de confection : 20 heures chacune
Il me faut une bonne journée de couture : une dizaine d’heures. Un peu plus pour la première (forcément), peut-être une douzaine d’heures.
J’ai eu besoin de 3 heures pour la découpe du tissu pour chacune.
Et pour ces deux versions, il a aussi fallu une bonne demie journée chacune pour le patron. Mais là, pour le coup, il est au poil, donc désormais, je peux partir direct sur la coupe du tissu.
Alors, verdict ?
En deux mots : J’adore 🤩.
Mais on ne va pas se mentir : ce n’est tout de même pas ultra-pratique pour aller aux toilettes. Et encore, là ça va. Il fait chaud. Mais en hiver, on se retrouve tout de même à poil hein ! Il ne faut pas être frileux.
Je note aussi qu’il y a une position où elle n’est pas très confortable : quand je suis en voiture (au volant). La position est telle que la ceinture remonte s’appuyer sous la poitrine. C’est un peu désagréable. La ceinture de cette combinaison est vraiment haute. Chez moi, elle se pose au-dessus de ma taille naturelle. Alors, je ne supporte rien qui se pose sur les hanches, donc ça me va très bien. Mais je me suis même demandée si c’était normal ou si le buste – chez moi – n’était pas trop court et qu’il aurait fallu le rallonger (sachant que je ne mesure de 1 m 58 !). Visuellement je ne pense pas. Mais, peut-être.

Me Made May 2021
Je n’avais pas participé au Me Made May l’année dernière. Objectivement je cousais des vêtements depuis moins d’un an, il était évident que je n’avais pas de quoi tenir le challenge : porter au moins une pièce « faite main » (couture, tricot, crochet…) chaque jour de mai. En mai 2020, j’avais pile une vingtaine de pièces faite main, mais toutes saisons confondues, dont quelques unes que je ne porte finalement pas. Difficile de tenir un mois complet. Alors cette année, avec une quinzaine de pièces supplémentaires, je me suis dit que ça pouvait peut-être le faire. En route donc pour le Me Made May 2021 !

Crédit image : Zoé
So, Zo, What do you know
Bon, sauf que ça c’était sans compter ce fichu mois de mai bien pourri : ni le froid de l’hiver permettant de porter les pièces bien chaudes (comme mes robes Polly), ni un joli mois de mai printanier voire estival pour sortir jupes, robes et blouses légères. Or s’il y a bien un truc qui a toujours fait défaut dans ma garde-robe, de tout temps, ce sont les pièces demi-saison. J’habite une région où ce moment dure en général assez peu, 3 / 4 semaines max en général. J’ai donc peu de pièces et je pallie juste en ajoutant un gilet pour le matin. Et là, ça fait 3 mois que ça dure… 3 mois que je tourne avec les 4 mêmes gilets, les 2 sweats…
D’accord, mais peu importe non ? Oui. C’est juste que j’ai été un peu déçue de ne pas pouvoir enfin sortir mes petites blouses d’été, et très agacée de porter sans arrêt les mêmes pièces en permanence. J’aurai aimé poster la tenue du jour chaque jour sur Instagram, petit défi personnel : ai-je désormais de quoi avoir au moins une pièce handmade par jour pour une trentaine de tenues différentes ? Non, ça c’est un échec. Tant pis, et pas grave. Mais le défi principal, c’était au moins une pièce faite main chaque jour, et ça c’est – presque – réussi !
J’ai réussi à porter au moins une pièce faite main 30 jours sur les 31.
Et – sauf pour une journée (pas eu le temps) – j’ai pris une photo pour chaque agencement différent des pièces, soit un peu moins de 20 photos.
Mon « Me made May 2021 » en photos
Analyse de ce que je vois de mes tenues
Je ne m’aime pas dans la tenue J5 (robe Armand Thiery et gilet Monceau – Cozy Little World). Dommage, car j’aimais beaucoup cette robe. Mais elle ne me va plus, ni en longueur ni en « rondeur ». J’ai mis cette robe dans la pile « À donner » le soir même.
Mes jupes Sister Mini, pourtant pas mini, sont encore trop mini. Pffff. Il leur manque encore au moins 5 cm (1 cm par 1 année d’âge qui passe ? 😥😪😱). Je les aime bien pourtant. Mais quand je m’assois en classe face à mes élèves, on voit le haut de mes bas… 🤬. Bon, pi… il faudrait tout de même avoir un peu de variété dans les modèles de jupes non ? En fait, j’ai aussi 3 Chardon, de Deer And Doe, mais leur forme évasée fait que sur moi ce n’est portable qu’avec un haut ajusté à la taille et léger type teeshirt. Et vu ce @#@] de mois de mai, je n’ai pas encore pu les sortir.
Heureusement que j’avais fait 3 versions différentes (3 tissus différents) du sous-pull Dressed ! ça m’a donné l’impression (illusoire !) de ne pas porter la même chose.
Je suis décidément une fan de petites blouses en tout genre 😄. Plus chaudes ou plus légères, avec fronces ou pas… Mais apparemment plutôt col V et manches longues avec bracelet de manche.
J’adore ma Sirocco. Elle a d’ailleurs fait un effet « whaou » au travail. Je n’ai jamais eu autant de compliments !
Mes sweats Andrea, à l’inverse, sont loin de faire « whaou ». Oui, c’est confort surtout. Mais je les aime. J’aime parfois aussi être à l’aise, confortable, même au travail. Et tant pis pour l’élégance… on verra demain.
Et clairement, mon « uniforme » de base, c’est une paire de jeans, foncée de préférence, avec laquelle je peux mettre ce que je veux en haut. Du streetwear à la pièce élégante, en passant par un simple teeshirt.
J’aime porter du rouge aussi non ? Du rouge, du bleu, du clair pour les hauts, pas d’imprimé sauf tout petit et léger. Et du noir ou foncé en bas.
Analyse de l’expérience Me Made May 2021 ?
Un mauvais choix de défi
Sans tomber dans le minimalisme vestimentaire, que je ne comprends pas (et dont je n’ai pas du tout envie), est-il vraiment nécessaire d’avoir 31 tenues instagramables différentes ? J’entends pas là : des assemblages de pièces uniques, avec autant de pièces différentes que de tenues ? Peut-être pas. Il y a probablement un juste milieu entre ces deux extrêmes.
C’est une de mes erreurs dans ce Me Made May 2021 : Avoir eu en tête de faire 31 photos instagramables de 31 tenues différentes. Mauvais choix de défi. Irréaliste.
Une garde-robe déséquilibrée
Une petite revue des différentes tenues montre un net déséquilibre dans les différents types de pièce de ma garde-robe, en particulier entre les hauts et les bas. Globalement, quelque soit la saison, j’ai largement plus de hauts différents que de bas.
Déséquilibre largement accentué par un petit ménage obligé dans mon dressing : D’abord, avec quelques kilos pris ces derniers mois, j’ai été obligée de mettre de côté une paire de jeans, deux jupes et deux robes. Toutes des pièces de prêt-à-porter achetées avant 2018. Mais aussi un pantalon, le Juniper de studio Calicot, mon premier cousu main, déjà un poil trop étroit quand je l’ai cousu. Ensuite, avec la succession de confinements et autres restrictions (y compris par choix personnel de ne pas fréquenter les magasins), un autre de mes jeans a rendu l’âme il y a 10 jours, les deux fesses définitivement râpées, trouées.
J’ai donc fait une partie de ce mois de mai avec une seule paire de jeans, seule pièce « bas » possible pour le temps froid et pluvieux qu’on a eu.
Et pour les hauts, j’ai peu de pièces demi-saison, mais normalement assez pour affronter l’alternance habituelle de belles journées et temps pluvieux du printemps entre les tenues chaudes hivernales et les tenues d’été. D’habitude, à cette date, j’ai déjà sorti les hauts manches courtes.
Rééquilibrage à prévoir
Sans tomber là aussi dans la couture strictement utilitaire voire utilitariste des pièces dont j’ai besoin, parce j’aime aussi coudre par envie (Cf. la combinaison Sirocco cousue sur un coup de tête en cette fin mai…), il va quand même falloir que j’ose m’attaquer à quelques projets que je diffère. Des paires de jeans en tête de liste… J’ai pourtant eu le livre « L’atelier du jeans – 1083 » en cadeau de Noël. Mais en fait, c’est plutôt le choix du modèle qui me freine : taille haute obligatoire, pas de ligne skinny mais pas non plus de ligne flare ou bootcut… Mais là, soit je passe en boutique, soit je les couds. Pas le choix.
J’ai aussi besoin de quelques gilets / cardigans / vestes, à mettre en couche supplémentaire. Je voudrais refaire des Harper en particulier, mais dans un autre type de tissu que du sweat. Il faudrait que je tente la maille tricot, pour des gilets un peu plus légers et souples, ce qui me fait un peu peur, ou peut-être du jersey soft type Punta di Roma.
Hors « Me Made May », je me suis aussi rendue compte, de façon plus générale, que je préfère les bas foncés, de couleur plutôt neutre (marine, gris foncé, noir…), qui s’accordent avec tout type de haut (quelque soit la forme, le type de pièce, la couleur…). Et en particulier, je n’arrive pas à porter une jupe autrement que noire ou vraiment foncée. J’ai un vrai problème personnel avec les collants de couleur (ou plutôt les bas puisque je ne porte pas de collants). Et je ne m’aime pas avec la jupe en couleur et des bas gris / noirs / taupe. Sauf alors à avoir un pull noir en haut. Sauf que je n’aime pas les hauts noirs ! Ok, c’est bête, d’accord. Mais c’est un constat. Et c’est un peu une des raisons d’être du Me Made May non ? Analyser sa garde-robe / S’analyser avec ses vêtements. Systématiquement les jupes d’hiver vives en couleur restent au fond du placard.
Pour finir, mon top 3 de ce Me Made May 2021 ?
Volontairement 3 tenues très différentes :

Combinaison Sirocco – Deer and Doe 
Sous-pull Dressed – Deer and Doe 
Blouse Idylle – Atelier Scämmit / Cardigan Harper – Sinclair Patterns












































