Lidl E Element 1450 ol by Pfaff

Mes débuts avec la surjeteuse Lidl

J’ai expliqué dans l’article Couture ? Vous avez dit couture ? comment j’en suis arrivée à posséder la surjeteuse Lidl E Element 1450 ol by Pfaff. Je vous raconte aujourd’hui mes premiers pas avec cette machine.

Que de fils et de boutons !

La surjeteuse a une réputation de machine compliquée à prendre en main. De prime abord, elle ressemble pourtant à une machine à coudre classique, en plus massif.

Lidl E Element 1450 ol by Pfaff

Mais une chose saute aux yeux, c’est que la surjeteuse dispose de 4 porte-bobines, ce qui implique 4 fils à mettre en place. Et quand on ouvre le capot, on comprend vite que cela ne va pas être intuitif, même si on maitrise l’enfilage sur une machine à coudre. Il suffit de regarder tous les schémas de couleurs sous le capot : lire le mode d’emploi est impératif pour espérer commencer à coudre !

Enfilage

Pour maitriser l’enfilage de la surjeteuse Lidl, j’ai utilisé deux sources :

Après avoir potassé deux petites heures, je me suis lancée pour l’enfilage. Plutôt facile, à vrai dire, grâce à mes guides.

Premiers points

Le verdict d’un bon enfilage, c’est bien sûr l’allumage de la machine et la création d’une première chainette. Bingo, ça a fonctionné du premier coup pour moi.

Surjeteuse - chainette 4 fils

Elle n’a l’air de rien, cette chainette, mais j’ai sauté de joie en la voyant apparaitre. Elle signifiait que mon enfilage était correct et que j’allais bientôt pouvoir utiliser ma surjeteuse.

Bon, il faut bien l’avouer, mes premiers essais de surjetage ont été assez lamentables.

Mais en analysant bien les surjets obtenus, j’ai peu à peu réussi à régler correctement le point. Je suis alors passée à ma première couture à la surjeteuse : les surjets de mes housses de coussin. Ci-dessous le résultat, endroit et envers.

Avouez que ça le fait !

Bilan ?

Mon bilan ? Je suis ravie, tout simplement. J’ai une surjeteuse qui va me permettre d’élargir mes possibilités de couture. C’est toujours une satisfaction d’apprendre à maitriser de nouvelles machines.

J’ai conscience que la surjeteuse Lidl est une machine d’entrée de gamme (la plus entrée de gamme, pour tout dire). Ses fonctionnalités sont restreintes par rapport aux surjeteuses à 500 €. Mais je n’aurais pas dépensé une telle somme car je me prépare à devoir investir dans une machine à coudre dès que ma Pfaff Tipmatic rendra l’âme. À 30 ans d’âge, ça devient imprévisible ! Donc entre rien et cette petite surjeteuse qui ne m’a couté que 159 €, eh bien je suis contente de l’avoir trouvée.

Revue Peinture 3D : Crystal Drop, Stickles, 3D Pearl Paint

Cela faisait des semaines que j’avais envie de tester les Crystal Drop. La faute à Valene, bien sûr, avec sa vidéo de découverte “Matos : Nuvo Crystal Drops” ! Et comme je suis très faible, j’ai profité d’une commande cette semaine, dont j’avais bien absolument pas besoin (ou pas du tout, au choix ^^) pour en mettre 3 dans mon panier. Et puis, petit passage à Action en fin de semaine, faire un petit tour, et là, découverte chez eux aussi de petits flacons de peinture 3D : les 3D Pearl Paint, une douzaine de couleurs (j’en ai pris 9). Bon timing !

Mais comme je n’avais jamais entendu parler de ces produits par des avis d’autres scrapeuses, je ne savais pas du tout ce qu’ils valent. Me voilà donc lancer à faire une batterie de tests, en incluant au passage les Stickles de Ranger : rendu sur quelques papiers, temps de séchage, couleurs…

Quelques photos des tests

À l’application

Et après séchage

Et le tout en vidéo

 

J’ai testé les neiges de Rayher

J’ai profité des Z’AT 2015 pour tester les stylos à neige de chez Rayer que j’avais achetés, et auxquels j’ai ajouté hier (vu la vitesse de descente du produit dans le tube…) un pot de “Glace de structure”.

Anne-Marie nous proposait de “neigéïfier” des collines sur une carte avec un bonhomme de neige. Pour cela, elle utilise une pâte de structure “Modeling paste”, commerciale ou préparée maison, agrémentée de paillettes transparentes ou blanches. N’ayant pas ça sous la main (ni l’un, ni l’autre…), et pas les ingrédients pour préparer une pâte de structure maison, je me suis dit : “autant utiliser les stylos à neige que j’ai”. Comme j’ai finalement aussi acheté une poudre de paillettes blanches, tant qu’à faire, j’ai procédé à un test :

Mes testst avec les différents produits Neige de Rayher

À gauche : la neige du Glimmer snow-pen

Elle est difficile à travailler, que ce soit au doigt ou avec l’embout. Et d’ailleurs, les grains présents dans la pâte rendent rapidement l’embout inutilisable, même en débouchant / nettoyant l’embout.

Mais le rendu est vraiment bluffant : un blanc vraiment blanc, un aspect poudreux comme la neige poudreuse ; et on peut le travailler épais (voir la partie haute du test) ou plus fin avec juste des grains déposés sur la feuille (voir la partie basse du test).

Au centre : la neige du Snow-Pen (simple)

En deux tests :

  • en haut : sans paillettes,
  • en bas : avec de la poudre de paillettes blanches.

La neige du Snow-pen est un peu plus facile à travailler que le “Glimmer Snow-pen” (mais à peine), mais sa structure permet de l’étaler au pinceau si on préfère. En revanche, il est plus difficile d’avoir une couche très fine (juste quelques grains), ce que permet le Glimmer.

Visuellement, je trouve le rendu moins réel, ça ressemble plus à de la peinture blanche à grains fins et la couleur est plus jaune. Et pour que cela fasse “neige”, il faut vraiment ajouter la poudre de paillettes. Ça fait le “job”, mais j’aime moins. La différence de prix n’étant pas significative, je reprendrai plutôt le “Glimmer Snow-pen”.

Il existe un Window Snow-Pen, mais je ne sais pas quelle est la différence avec les deux autres.

À droite : la glace “Glimmer Struktur-Ice”

En pot.

Je pense que c’est pour faire des structures de glace, type stalactites / stalagmites. J’ai tout de même essayer de l’étaler sur une feuille pour voir ce que ça donnait façon “banquise”. Euh… probablement que je ne sais pas m’en servir, parce que c’est moche moche moche. C’est super difficile à travailler, je n’ai réussi qu’au doigt et très laborieusement. J’ai tenté des couches plus ou moins fines, mais ça donne au mieux des paquets (en haut au-dessus de la mention pour le plus épais, et en bas sous la mention pour le plus fin). Et malgré la description qui annonce “transparent” après séchage, ça a conservé une très vilaine couleur jaunâtre, assez visible. C’est très long à sécher à l’air libre (il est possible de travailler les feuilles avec la neige avec un temps relativement court de séchage, même si ce n’est pas réellement sec ; là, ce n’est pas possible). Clairement, je ne rachèterai pas. Et je me demande même si ça ne va pas passer à la poubelle.

Conclusion

Finalement, je garde mes stylos à neige. Même si le contenu descend très vite (une moitié de stylo pour une surface d’environ 10x15cm) et que ça revient donc vite cher. Et pour voir ce que ça donne in situ : la neige des collines est faite au Glimmer snow-pen et le bas du bonhomme de neige au Snow-pen avec ajout de poudre de paillettes.

Mon interprétation de la carte Bonhomme de neige des Z'AT2015

Essai avec le patron d’une boite

J’ai choisi un fichier partagé sur la galerie du forum Crafty : la boite cœur ; ainsi qu’un modèle de base du logiciel : Heart bag.

Type de réalisation : la plus simple possible pour la boite cœur, juste le découpage à la machine.

Pour la boite Heart bag, j’y ai juste ajouté un Print and Cut.

Mes deux premiers essais (boites rose et verte) m’ont clairement montrée que pour ce genre de réalisation le grammage 160g est bien trop léger. Même le bristol 210g que j’ai ensuite utilisé est encore un peu fin à mon gout. Suffisant, mais je pense que cela pourrait supporter un peu plus pour que cela se tienne bien.

Les essais :

tests-boites

Et la réalisation finale :

panier_coeur2 panier_coeur1

details-techniques-v2-250w

PapiersRéglagesTechniquePatrons

papier-100w

ClaireFontaine Trophée 160g

Papier semi-brillant texturé environ 160g pour le Print and Cut

Bristol blanc 210g, Pichon

reglages-100w

Trophée 160g et papier semi-brillant :

  • découpe : lame n°2, vitesse 7, épaisseur 14
  • Pliage : lame n°2, vitesse 7, épaisseur 3

Bristol 210g :

  • Découpe : lame n°3, vitesse 4, épaisseur 25
  • Pliage : lame n°3, vitesse 7, épaisseur 4

techniques-100w

Découpe et collage

Boite cœur, de “La Scrapbookerie” (Cr. Fo.)

Heart bag (Sil. St. de base)

Découverte de la machine, premier test de découpage

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une réalisation. C’était juste pour la prise en main à la fois du logiciel et de la découpe par la machine : du texte et une silhouette vide.

La silhouette est celle de mon avatar (que vous retrouvez dans ma signature), une elfe assise. Les auteurs sont M. PoZ et Anyssa, dont vous pouvez retrouver une partie des créations ici : La PoZ Lutins. Je n’ai donc pas utilisé de patron, mais une image que j’ai vectorisée.

test_negatif
Le “négatif”, posé sur fond vert

test-positif
Le “positif”, posé sur fond vert

Je savais que la police de caractères n’était pas très adaptée (A Charming Font), mais c’était pour essayer. Et en effet, autant j’ai à peu près réussi à bien adapter les traits de découpe pour conserver bien toutes les parties internes, le positif de l’écriture n’a pas été récupérable, les lettres étaient trop fines et ma feuille de transport encore trop collante.


details-techniques-v2-250w

PapiersRéglagesTechniquePolices

papier-100w

ClaireFontaine Trophée 160g

reglages-100w

  • Lame : 2
  • Vitesse : 7
  • Épaisseur : 14

techniques-100w

Découpe

polices-100w

A Charming Font