Défi « Patrons – Gardons le contrôle » – février 2020

Mars est arrivé depuis quelques jours, c’est l’heure du bilan du défi « Patrons – Gardons le contrôle ». Normalement, il était prévu comme bon, avec 3 patrons cousus. Alors, positif ou négatif ?

Bilan de février

Les entrées de patrons

Alors, normalement, il n’aurait dû n’y avoir aucune entrée. Mais comme je me suis laissée tenter par la box Anaka sweat Everest, ça en fait quand même une.

→ Entrée en stock : -1

Les patrons cousus

Côté patrons cousus, comme pour janvier, c’est un peu moins bien que ce que j’avais prévu. Ma machine est restée 10 jours chez le réparateur pour son entretien bisannuel, j’ai eu un peu de travail pro… Donc, une seule cousette :

  • La robe Yselda du mois d’octobre, du livre Passez votre CAP couture avec Artesane.com

Et c’est tout.

→ Patrons cousus : + 1

Bilan

Bilan fin février 2020 : +0

Bilan général : – 25 points

Mes prévisions pour mars ?

Heureusement qu’il y a les vacances d’hiver ! Je profite à fond d’une dizaine de jours pour coudre, coudre et coudre…

Au menu : l’urgent – mon costume de carnaval (20 mars), la robe Eleanora du mois de novembre (toile déjà découpée, tissu viscose commandé) et un sac à dos à partir d’un tuto de Karo’Line Créations (mais ça ne descendra pas le stock de patrons ça…).

Et comme on est déjà le 4 mars, je peux déjà ajouter au bilan de mars le sweat Everest que j’ai cousu hier. Et je peux aussi avouer (sous la torture seulement !) que mon costume est presque prêt. Il ne me reste plus que le décor strass à poser et peut-être l’ourlet à défaire pour raccourcir un poil la robe (à voir avec ma chef validatrice).

Pas d’achat de patron prévu. Mars devrait donc être un bon mois.

Mes projets plus lointains

J’ai profité des 10 jours d’immobilisation forcée sans machine pour mettre bien au point comme je le souhaite mon application de gestion de projets : fournitures, patronthèque, projets et planification dans le temps…

J’ai regardé entre autres les coutures nécessaires au renouvèlement de ma garde robe (plus que les coutures plaisir parce que le modèle me plait). Et puis, cette fois-ci, il va devenir nécessaire de coudre le pantalon Juniper de ma Choupette. J’ai aussi craqué sur une viscose Atelier Brunette dont je veux faire une nouvelle blouse Artesane.

Défi « Patrons – Gardons le contrôle » – janvier 2020

Février pointe le bout de son nez, il est temps de faire mon premier bilan du défi « Patrons – Gardons le contrôle ». Positif ou négatif ?

Bilan de janvier

Les entrées de patrons

Côté entrée en stock des patrons, sans surprise, c’est un bon mois. Mais bon, il faut dire que j’avais un peu fait le plein de patrons en décembre avec l’achat du livre « Passez votre CAP couture avec Artesane », la trop tentatrice opération Makerist 2 € et l’achat d’un patron pour le prochain carnaval. J’avais donc plusieurs projets d’avance. Donc aucun achat de patron ce mois-ci !

→ Entrée en stock : nul

Les patrons cousus

Côté patrons cousus, c’est un peu moins bien que ce que j’avais prévu, mais c’est pas mal quand même :

  • Une jupe Ambrosia version 2 (plus une toile, mais qui ne compte pas), premier modèle du livre d’Artesane
  • Un pantalon Juniper de Studio Calicot (la fameuse opération Makerist)
  • Une quatrième jupe Sister Mini pas mini, de Vanessa Pouzet, hélas un échec. Après conseil auprès de ma chef couturière, je vais voir à la modifier, pour essayer de la rattraper.

Soit 3 patrons cousus, sur les 4 prévus. J’espérais avoir fini la première version de la robe Yselda d’Artesane. Elle est pour l’instant encore à l’état de toile non assemblée.

→ Patrons cousus : + 3

Bilan

Bilan fin janvier 2020 : + 3

Bilan général : – 25 points

Mes prévisions pour février ?

En premier lieu, je dois finir ma toile d’Yselda pour ensuite faire la (première) version définitive. Selon le résultat, je ferai peut-être la variation 3 (passage du zip du côté au milieu dos).

Ensuite, ça sera un costume de Carnaval – pour moi – : un costume d’elfe de Simplicity, qui doit obligatoirement être fait pour le 15 mars. Mais que je souhaite avoir finir pour la fin de mes vacances de février.

Mes projets pour février et plus

Je suis toujours à la recherche de mon Graal : un beau tissu sweat molleton pour un autre pull Andrea et un gilet Courcelle. Je sens que le printemps sera de retour avant que je ne trouve. Et je me suis mise à la recherche d’un pantalon pas trop compliqué et qui me plaise. Plutôt genre jeans. Ginger ? Marcel ? ou celui du cours d’Artesane.

Je dois également caser un autre pantalon Juniper pour le mois de mai (ça, ça va, j’ai le temps).

Et vous ?

Espace travail

Mon espace créatif

Je n’ai pas d’espace couture dédié, ou d’espace scrap dédié… en fait je n’ai pas d’espace créatif dédié. Ah… ce n’était pas mon titre ? Oups. En fait, j’ai fait le choix d’un espace polyvalent : un espace qui passe d’une utilité à une autre en quelques manipulations.

À quoi ça ressemble ?

Mon espace créatif est une partie de ma pièce principale : j’y travaille au quotidien et j’y passe la plupart de mon temps de loisirs. Ma pièce est en L : mon bureau est dans la « petite barre du L », en orientation plein sud et bénéficiant d’une grande baie vitrée.

En mode « général »

C’est la configuration de base, au quotidien : mon bureau de travail.

En configuration « couture »

Ce qu’on ne voit pas, c’est que juste derrière moi (quand je prends cette photo), il y a une petite table glissée sous l’escalier. J’y pose mes deux machines à coudre (ou plutôt 3, il y a aussi celle de ma choupette). Rangées, presque dissimulées à la vue, mais à portée de main.

Pour que l’espace bureau quotidien devienne un espace créatif couture, je pousse le matériel informatique sur le côté, en gardant un écran qui me sert de télé. Je décale le plateau sur tréteaux plus au centre pour pouvoir tourner autour. J’installe les deux machines de façon à pouvoir passer de l’une à l’autre juste ne décalant ma chaise. Je place mon matériel de couture : ma travailleuse sur le bureau et le matériel de coupe sur le plateau sur tréteaux. Et je déplie la table à repasser (le fer à repasser est simplement rangé dans une case derrière mon mannequin).

En configuration « scrap »

C’est un mix entre les deux : avec le matériel informatique poussé sur le côté (comme pour la configuration couture) et mon matériel de scrap posé sur le bureau avec le plateau sur tréteaux restant le long de la baie vitrée (comme pour la configuration bureau).

Pour passer du bureau à l’espace créatif ?

Mon secret ? Tout est rangé, rien n’est sorti. Mais tout est à portée de main : dans les tiroirs pour le matériel de bureau, ou au plus à 2 pas dans les étagères pour le reste. Pour passer en mode couture, il me suffit de passer mes deux machines (ou seulement la machine à coudre si c’est suffisant) de la petite table au bureau, de tirer le plateau sur tréteaux et la table à repasser et de prendre ma travailleuse dans les étagères. C’est tout. Et pour le mode scrap, c’est encore plus simple : je décale seulement le matériel informatique et j’ai un grand espace pour créer.

Je me suis facilitée la vie avec un plateau de bureau de grande taille (80 x 200 cm) posé sur deux meubles de rangement à tiroirs (Alex de Ikea).

Et pour être honnête, quand j’ai un projet en cours, souvent ma machine à coudre reste simplement posée sur le bout du bureau. Le plateau est bien assez grand pour ça.

Passer d’une configuration à l’autre prend moins de 3 min. Avec juste 3 min de plus pour nettoyer après la couture.

Défi « Patrons – Gardons le contrôle »

Pour la troisième année, un défi  ~ personnel ~ anime un petit nombre de couturiers amateurs sur www.threadandneedles.org : Tissus – Réduis ton stock. Objectif : à travers une petite compétition amicale, s’encourager à diminuer son stock de tissus.
Alors, avec les bonnes résolutions habituelles de début d’année, certains s’attaquent aussi à leur patronthèque !

Je suis raisonnable sur les tissus. En revanche, un tour exhaustif de mes patrons cette semaine montre sans concession que je le suis moins avec les patrons. Alors en route pour le défi « Patrons – Gardons le contrôle ».

Objectifs : Penser à utiliser son trésor de guerre et enfin coudre le fameux petit modèle qui nous avait tant attiré, au lieu de systématiquement céder aux sirènes de la nouveauté.

Comment : compter chaque mois la balance patron(s) cousu(s) et patron(s) entré(s) dans la patronthèque et maintenir un score autour de 0, ou encore mieux passer en positif !

Décompte des points :
• – 1 point : patron PDF / pochette individuel et commercial (payant ou gratuit) entré en stock
• – 2 points : livres et magazines entrés en stock
• + 1 point : un patron, quel qu’il soit, cousu

https://www.threadandneedles.org/groupes/

Le décompte pour 2019

J’ai commencé à coudre en fin février 2019. On va dire que je peux faire un bilan de presque une année complète.
Et j’ai démarré sans aucun patron : patronthèque vierge :-p .

Les patrons en stock : – 46 points

Les patrons individuels commerciaux : – 37 points

  • 9 patrons obtenus à prix de vente « normal » (entre 6 et 12 €)
  • 10 patrons obtenus à prix promo (les fameux 2 € de Makerist…)
  • 16 patrons obtenus gratuitement (tutos, inscriptions à des newsletters, mis à disposition gratuitement…)

3 livres (pour un total de 38 patrons) : – 6 points

Les patrons cousus : + 18

Bilan 2019 : – 28 points

Voilà à quoi cela ressemble aujourd’hui :

Patronthèque

Allons plus loin…

Petite analyse de ce que j’ai cousu de ma patronthèque

Les patrons commerciaux « prix normal »

Sur les 9 patrons achetés à prix normal, j’en ai cousu 8.
Sur ces 8 patrons cousus, 1 a été cousu 2 fois (Idylle) et 2 ont été cousus 3 fois (Chardon et Sister Mini).
Le 9e est en fait un patron très récent que je dois coudre pour mars.

Donc : bon bilan pour les patrons achetés ! Je m’y tiens bien.

Les promos Makerist

Sur les 10 patrons à 2 € Makerist, j’en ai cousu… aucun.
1 des derniers va être cousu incessamment. Le projet est prêt, “y a plus qu’à”.
Mais voilà qui démontre une nouvelle fois que les promos n’ont souvent que l’air d’être une bonne affaire. Certes, ces patrons ne coutent pas grand chose, mais si je ne m’en sers pas, même “pas grand chose”, c’est encore trop.

Donc, soit vraiment j’ai envie de coudre le modèle et ok, je peux acheter, soit je dois me dire « même si pas cher, c’est du gaspillage ».

Les gratuits

Sur les 16 patrons gratuits, j’en ai cousu 4, dont un 2 fois.
Ce n’est pas non plus un score excellent. Mais bon…

Et les livres alors ?

Je n’ai rien cousu des deux livres de Lidl. Pas que les modèles ne soient pas sympas. Mais ils ne sont pas arrivés en tête de mes envies jusqu’à présent.

Quant au livre CAP avec artesane.com, il va quand même être un peu hors course : de base, qu’on aime ou pas les modèles, l’objectif c’est quand même de tous les coudre.
On pourrait se dire qu’on pourrait coudre un modèle équivalent (les fameux basiques du mois). Mais il n’y a pas que le modèle en lui-même. Il y a également le fait de suivre une gamme de montage industrielle (avec la terminologie, les schémas…). Et pas un cahier technique parfois très détaillé, voire avec photos.
Donc, je vais – essayer – de tous les coudre. Pour ceux que je n’aime pas, je vais voir : juste toile, ou à offrir (mais bon, ça part mal, le premier modèle que je n’aime pas, ma mère n’en veut pas non plus ^^).

Et pour terminer…

Et ce que j’ai cousu alors ?

sac Malo++Très sympa
Si besoin, je referais. Un bon basique.
chemise Fit But You Know It++++J’adore.
Je referai. Plusieurs fois certainement.
blouse Artesane+++J’adore. Le seul bémol, c’est qu’elle tombe mieux sur ma fille que sur moi ^^.
Mais je referai certainement. Il faut juste que je trouve le tissu qui me plaise pour.
blouse Léonie++Sympa, agréable à coudre.
Mais je ne l’ai pas cousue pour moi, et elle ne me tente pas, pour moi.
Attention aux erreurs sur le patronage, qui me fait mettre un bémol.
blouse Idylle+++Très bon modèle, qui tombe parfaitement. Patron de grande qualité.
Peut-être un peu simple pour moi, mais c’était nickel pour débuter.
Je referai peut-être.
sweat Andrea++++Très bon modèle.
Je referai.
Sur les 3 patrons de sweat testés, c’est celui-ci qui m’a le plus convaincu.
sweat Courcelles++J’attendais beaucoup de ce patron et il m’a un peu déçu. L’encolure baille, part en arrière, et il a demandé pas mal d’ajustements.
Bref, quitte à faire un sweat de même genre, je referai un Andrea.
teeshirt Badiane++++Très bon modèle. Bien expliqué. Gratuit en plus. Aucune raison de se priver.
Je referai.
jupe Sister Mini++++Mon chouchou de l’année.
Je l’ai déjà cousue 3 fois (la première version a été donnée à une amie : le fameux problème de trop grande taille du patron).
Et j’ai une quatrième version en préparation !
jupe Chardon+++Très chouette patron, sympa à coudre (la jupe mériterait peut-être une doublure pour être au top).
Mais le modèle n’est pas celui qui me convient le mieux. J’aime le porter, mais les jupes droites me vont mieux.
robe Matera+L’échec de l’année (le seul ! ouf).
Très bon cours vidéo, mais robe immettable : 4 fois trop grande, pas assez cintrée pour moi (même si elle était à ma taille). Bref, elle a l’air d’une robe élégante, mais n’en a que l’air.
Étonnamment, mon commentaire n’a jamais été publié sur la page du cours d’Artesane.
Bref, pour moi, à oublier.
robe Évidence+++En demi-teinte : avec l’ajustement pour cintrer le modèle, la robe me va très bien, j’aime beaucoup.
Mais, le choix de patronage en fait un modèle très très gourmand en tissu (robe en un seul tenant). ça me refroidit un peu.
En prime, je n’ai pas eu de chance avec mon modèle, le tissu se révèle de médiocre qualité. J’ai porté la robe 2 fois, et ça sera tout :(.

Et vous, vous en êtes où de votre patronthèque ?

Suite chaque fin de mois pour le bilan mensuel 🙂 .

Lidl E Element 1450 ol by Pfaff

Mes débuts avec la surjeteuse Lidl

J’ai expliqué dans l’article Couture ? Vous avez dit couture ? comment j’en suis arrivée à posséder la surjeteuse Lidl E Element 1450 ol by Pfaff. Je vous raconte aujourd’hui mes premiers pas avec cette machine.

Que de fils et de boutons !

La surjeteuse a une réputation de machine compliquée à prendre en main. De prime abord, elle ressemble pourtant à une machine à coudre classique, en plus massif.

Lidl E Element 1450 ol by Pfaff

Mais une chose saute aux yeux, c’est que la surjeteuse dispose de 4 porte-bobines, ce qui implique 4 fils à mettre en place. Et quand on ouvre le capot, on comprend vite que cela ne va pas être intuitif, même si on maitrise l’enfilage sur une machine à coudre. Il suffit de regarder tous les schémas de couleurs sous le capot : lire le mode d’emploi est impératif pour espérer commencer à coudre !

Enfilage

Pour maitriser l’enfilage de la surjeteuse Lidl, j’ai utilisé deux sources :

Après avoir potassé deux petites heures, je me suis lancée pour l’enfilage. Plutôt facile, à vrai dire, grâce à mes guides.

Premiers points

Le verdict d’un bon enfilage, c’est bien sûr l’allumage de la machine et la création d’une première chainette. Bingo, ça a fonctionné du premier coup pour moi.

Surjeteuse - chainette 4 fils

Elle n’a l’air de rien, cette chainette, mais j’ai sauté de joie en la voyant apparaitre. Elle signifiait que mon enfilage était correct et que j’allais bientôt pouvoir utiliser ma surjeteuse.

Bon, il faut bien l’avouer, mes premiers essais de surjetage ont été assez lamentables.

Mais en analysant bien les surjets obtenus, j’ai peu à peu réussi à régler correctement le point. Je suis alors passée à ma première couture à la surjeteuse : les surjets de mes housses de coussin. Ci-dessous le résultat, endroit et envers.

Avouez que ça le fait !

Bilan ?

Mon bilan ? Je suis ravie, tout simplement. J’ai une surjeteuse qui va me permettre d’élargir mes possibilités de couture. C’est toujours une satisfaction d’apprendre à maitriser de nouvelles machines.

J’ai conscience que la surjeteuse Lidl est une machine d’entrée de gamme (la plus entrée de gamme, pour tout dire). Ses fonctionnalités sont restreintes par rapport aux surjeteuses à 500 €. Mais je n’aurais pas dépensé une telle somme car je me prépare à devoir investir dans une machine à coudre dès que ma Pfaff Tipmatic rendra l’âme. À 30 ans d’âge, ça devient imprévisible ! Donc entre rien et cette petite surjeteuse qui ne m’a couté que 159 €, eh bien je suis contente de l’avoir trouvée.