Robe Yselda
Réalisations Réalisations Couture Vêtements

Robe Yselda, d’Artesane

Bon, certes, j’avance aussi lentement qu’une tortue, mais avec détermination ! Donc, après la jupe Ambrosia, de septembre, j’ai enfin fini la robe Yselda d’octobre, du livre Passez votre CAP couture avec Artesane.com.

J’ai opté pour un mixte entre le modèle de base (au niveau du patron) et de la variation 1 pour les finitions. Cela donne donc la robe de base avec surpiqures sur l’ensemble et fermeture de la goutte d’eau par un bouton et une bride.

Robe Yselda

La réalisation

Toile préalable

Comme pour la jupe Ambrosia, j’ai fait une toile.

D’abord parce que je restais persuadée que la robe serait trop courte (malgré que ce ne fut pas le cas pour Ambrosia au final). Ensuite parce que mon seul essai de robe avec découpes princesse était Matera d’Artesane, qui fut un échec. Pas tant sur la réalisation, que ma chef vérificatrice (ma maman quoi ^^) a validé, mais sur le résultat importable d’une robe 4 fois trop grande. Les quelques messages sur l’assemblage des parementures emmanchures sur les réseaux sociaux me rendaient prudente aussi… Dans tous les cas, faire une toile préalable, c’est un bon entrainement.

Bon, finalement, pas de difficulté pour assembler cette toile. J’ai trouvé ce modèle plutôt facile en fait, comparé aux plis parallèles d’Ambrosia (que j’avais pourtant réalisés plusieurs fois). Alors, disons que facile n’est peut-être pas le mot, mais en tout cas je n’ai pas eu de difficultés particulières ni à assembler ni à suivre la gamme de montage.

Assemblage et apprentissage

Quand j’ai commencé à travailler sur le livre Passez votre CAP avec Artesane.com, j’ai décidé de faire les modèles en suivant les contraintes du CAP (pleine vitesse, pas de pieds presseurs spéciaux, tissus découpés au pli…). Finalement, j’ai un peu assoupli ça : j’ai fait la toile d’Yselda en respectant à peu près ces contraintes, en revanche pour le modèle réel, non. J’ai décidé de profiter des bonus de ma machine : variateur de vitesse sur la machine en plus du régulateur de vitesse sur la pédale, décalage de l’aiguille (jusqu’à 3,5 mm) et pieds presseurs à ma disposition (en particulier mon chouchou, un pied presseur guide pour surpiqure).

Et puis, non, décidément, j’ai laissé tomber la découpe du tissu au pli : quand j’ai posé mes pièces de patron sur ma toile, j’ai pris peur en voyant toute la perte de tissu que ça occasionnait. Et vu le prix du tissu (oui, j’ai encore pris le tissu proposé : la toile ramie de Stragier), pas question de gaspiller ! Donc même pour la toile, j’ai découpé à plat.

Yselda en photos

La robe remonte un peu sur la droite en la regardant. J’espère juste que c’est le mannequin qui est un peu de travers.

Quelques infos pratiques

  • Fournitures et investissement financier : 50,73 €

  • Cout réel estimé : environ 40,00 €
  • Toile ramie – métrage réel nécessaire en taille 40, avec découpe à plat : 1,75 m → 29,56 €
    • Il me reste de quoi faire au moins une jupe, ou peut-être une petite veste type chinoise à col mao.
  • Fil Gütermann (la moité de la bobine ?) : 2,25 €
  • Fermeture invisible : 3,99 €
  • Thermocollant Vlieseline H200 (5,99 /m) – environ 30 cm ? → 1,80 €
  • 1 bouton de mon stock
  • Fournitures nécessaires au relevé du patron, tissu toile : 2 €

Je ne compte pas l’investissement dans le livre.

  • Temps de confection : outch… 4,5 jours
  • Relevé (et découpe) du patron initial : 1 après-midi complète
  • Confection de la toile : 1 journée + 2 bonnes heures de découpe du tissu
  • Nouveau relevé du patron, avec ajustements de longueur et d’évasement de la jupe : 1 nouvelle après-midi
  • Découpe du tissu : 3 heures
  • Confection de la version finale : 2 jours

Sachant que pour moi, 1 jour, c’est vraiment un jour : 8 bonnes heures de couture.

Clairement, ce qui me prend le plus de temps, c’est le relevé du patron et la découpe du tissu. Je suis à la fois très lente de base et très minutieuse (et donc très lente). Je suis donc très loin des 16 heures de l’examen, même si on enlève le relevé et découpage du patron.

Mais bon, si je suis honnête, ça ne me pose pas de problème. Et je dirais même que je n’ai pas spécialement envie d’accélérer la partie sur le patronage. Travailler vite, c’est bien, mais je préfère travailler avec précision et minutie. Bon, travailler vite et bien serait le top !

Alors, verdict sur la robe Yselda ?

J’adore ! C’est vraiment LE modèle pensé pour moi. La robe que j’aime, stylée comme j’aime avec les découpes princesses. Les mancherons et la goutte d’eau ajoutent deux détails qui donnent de la personnalité à la robe.

Des ajustements ?

Clairement, sans surprise, la robe Yselda est beaucoup trop courte pour ce que j’aime porter (et ce que je peux me permettre de porter). Et l’allonger n’est pas si facile que ça puisqu’elle part en évasement. On ne peut donc pas l’allonger indéfiniment, il faut forcément à un moment revenir à un tombé droit. Et comme le bas est en arrondi, ça occasionne du décalage si on allonge trop.

J’ai allongé de 5,50 cm (mais ça sera surement 6 la prochaine fois). Pour ça, j’ai prolongé les lignes d’évasement pour les découpes dos et devant, mais en revanche, je suis repartie en ligne perpendiculaire au sol à partir de la ligne de bas initial pour les deux lignes de côté. Pour ne pas être trop gênée par le décalage éventuel créé (en fait, franchement j’ai à peine eu 2 mm), j’ai ajouté des crans d’assemblage au niveau de la ligne d’ourlet initiale, dont j’étais sure.

Je pense que la ligne de taille du modèle n’est pas tout à fait à ma ligne de taille, mais ça je ne sais pas faire. Alors tant pis.

Les finitions

Surpiqures

Je reste une fan des finitions surpiquées, la robe Yselda n’échappe pas à la règle. ça donne vraiment un plus. Le faire avec un fil type broderie reste surement un bon choix, mais à condition de trouver le bon : soit vraiment ton sur ton, soit un contrastant mais mais pas claquant (et à mon avis, seulement une surpiqure, pas deux).

Finition passementerie

Avec ma maman, nous avons aussi regardé ce que cela donnerait avec une finition au galon sur les piqures (la variation 3 je crois ?). Là, clairement, ça dépend du tissu et du galon choisi.

Dans nos associations, on a eu des trucs vraiment horribles, d’autres assez sympas, et on a fini par trouver une association vraiment top avec ce tissu rouge rubis : un galon vert pistache à motif étoile (en fait, c’est un des rubans de mon stock rubans de Noël). Il faut donc vraiment chercher et – je pense – ne pas hésiter à amener la robe en magasin pour tester en vrai, pas juste avec le tissu.

Fermeture de la goutte d’eau

Côté fermeture de la goutte d’eau, je reste perplexe.

Si on regarde la gamme de montage, le bouton est clairement posé sur le bord de l’encolure et la bride part de l’autre bord (logique). Sauf que ça décale franchement le bouton en dehors de l’axe de symétrie de la robe. Bref, il n’est pas au milieu quoi, ni du cou / ligne d’épaule, ni de la goutte d’eau. C’est moche (j’ai testé !). Et en plus, on voit la bride au centre, là où se pose le regard.

J’ai donc posé mon bouton avec une bride lui aussi, pour qu’il soit bien au centre, dans le trous, entre les deux avancées de la goutte. Mais ma bride d’enserrage n’est pas très jolie (pourtant recommencée 3 fois). Et je pense en plus qu’elle ne va pas tenir.

Finalement je me demande si les agrafes simples ce n’est pas encore le mieux.

À refaire ?

Oui ! Clairement ! Elle sera refaite. Au moins une fois en variation 3 = zip au dos et poches invisibles. Et peut-être même une en finition passementerie pour une robe chic. Voire encore d’autres ensuite 😀 .

Par contre, je vais attendre d’avoir travaillé la robe Catalina qui est le modèle doublé. Catalina me plait moins (je ne suis pas sure d’être fan de la découpe carrée devant et je crois que ça ne va pas mettre ma poitrine en valeur), mais mars nous fera travailler la robe doublée. Je pense que la robe Yselda mérite d’être doublée.

Ah, et puis, pour finir, les prochaines versions ne seront pas en toile ramie (ou toile de lin). Je n’ai jamais aimé ça : ça froisse de peur, je ne trouve pas ça agréable au toucher et si la toile est un peu lâche, c’est transparent ! C’est très beau, c’est le seul point positif que je lui trouve.

Sac à dos ouverture repliée
Accessoires et autres Réalisations Réalisations Couture

Duo de sacs à dos, ouverture repliée

Le sac à dos à ouverture repliée (Foldover top backpack) m’a tapé dans l’œil dès que Karoline Créations en a fait un tutoriel vidéo en français. L’idée – et sa réalisation – attendait son heure. Et puis, lors d’une des dernières visites chez Mondial Tissus, un coupon de simili-cuir bleu magnifique m’est tombé dans les mains. Il disait « Moi ! moi ! moi ! ». Il ne me restait plus qu’à chiner le reste…

Et tout à fait par hasard, ma maman venait aussi de faire l’acquisition d’un morceau de simili-cuir fauve. Nous voilà donc lancées toutes les deux dans le « grand projet » : réaliser chacune notre sac à dos et adapter le tuto vidéo de Karoline en tuto papier pour l’atelier couture animé par ma maman.

La réalisation des sacs à dos

Nous avons épluché la vidéo. Ma maman a cherché les autres vidéos dont parlait Karoline, en particulier celle de SewingTimes qui propose un tutoriel vidéo bi-langue (DIY Foldover Top Backpack). Elle a compilé tout ça en tutoriel texte que j’ai ensuite relu, corrigé, proposé des modifications. Et pendant que ma maman s’occupait du tuto, je suis partie à la recherche des fournitures.

C’est sur la Mercerie des Créateurs que nous avons trouvé notre bonheur, aidé en cela par la gentillesse et le professionnalisme de Laurence qui a donné de son temps pour répondre à mes questions et orienter mes recherches, n’hésitant pas à me signaler ce qu’elle pensait ne pas convenir à mon projet. Merci à elle 🙂 .

Pour aller avec mon simili-cuir bleu, j’ai sélectionné un superbe tissu Sahara Night, de la collection Sahara de Michelle Parascandolo, les deux sets de bouclerie nécessaires à nos deux sacs et la mercerie.

Nos sacs à dos en photos

Mon sac à dos

Le sac de ma maman

Adaptations et customisation

Nous avons fait quelques ajouts au tutoriel de base (volontairement de base) de KaroLine :

Nous avons profité que la poche plaquée extérieure avant était constituée d’un pan replié de simili-cuir pour y ajouter une fermeture zip, rendant l’intérieur utilisable, en plus de l’arrière plaqué.

Ma maman a choisi de faire l’ouverture zip passepoilée de côté proposée par SewingTimes. Cette ouverture permet d’accéder au sac sans tout ouvrir.
Pour ma part, avec le même système d’ouverture zip passepoilée, j’ai préféré faire une poche intérieure dans le dos du sac. Mais vu le temps mis pour défaire les deux mousquetons puis la fermeture éclair du haut, l’ouverture d’accès immédiat de côté n’est peut-être pas une mauvaise idée en fait ! Moins sécurisé, mais bien pratique.

Nous avons aussi ajouté une poche intérieure : simplement plaquée pour ma part et une plaquée fermée par un zip pour ma mère (double rangement donc : l’intérieur zippé et la poche plaquée).

Pour éviter que les bouts des sangles ne se baladent, nous avons ajouté un anneau de maintien coulissant. Moi en simili-cuir et ma maman en sangle.

Les détails

Quelques infos pratiques

Pour mon sac à dos

  • Fournitures et investissement financier : 59,79 €
  • Coupon de simili-cuir vintage bleu (Mondial Tissus, ref : 224411) : 8,99 €
  • Coupon de tissu extérieur (Sahara Night – Mercerie des créateurs) – 0,60 m à 20,80 €/m : 12,48 €
  • 3 fermetures à glissières (35 cm – 3,37 € , 20 cm – 2,90 €, 15 cm – 2,90 €) : 9,17 €
  • Set de bouclerie (2 mousquetons – 3,19 € / unité, 2 étriers – 0,25 / unité, 2 boucles de serrage – 0,65 / unité) : 8,18 €
  • Thermocollant Decovil Light – 0,50 m à 14 €/m : 7 €
  • 3,50 m de sangles (2 m de sangle bleu lurex doré et 1,5 m de sangle écru lurex doré) à 3,99 €/m : 13,97 €

  • Cout réel estimé : environ 66 €
  • les 2/3 du coupon de simili-cuir : 6 €
  • le coupon de tissu Sahara (il ne reste que deux petits rectangles, pas vraiment utilisables) : 12,48 €
  • les fermetures à glissières : 9,17 €
  • le set de bouclerie : 8,18 €
  • une bonne partie du thermocollant (reste une bande de 15 cm x 30 cm) : 6 €
  • les sangles (reste 30 cm ^^) : 13,97 €
  • un coupon de sergé Serena écru (MT, à 11 €/m en 150 cm) 100 cm x 40 cm : 7,50 €
  • l’équivalent d’une bobine de 100 m de fil Gütermann (du bleu, du vert et de l’écru) : 2,50 €

  • Temps de confection : une grosse journée pour moi (et je pense à peine moins pour ma maman)

C’était mon premier sac à dos. En fait, c’était même mon premier sac tout court. L’accessoire le plus élaboré que j’ai réalisé étant des trousses. Même si j’étais guidée pas à pas (les deux vidéos, le tuto papier, les échanges téléphoniques permanents – oups ^^), ce n’est pas tout à fait la même logique qu’un vêtement. Et avec tout le métal, c’est un peu laborieux à manipuler.

Alors, verdict ?

Il est magnifique !

Tout au long de la confection, nous nous sommes demandées s’il n’allait pas être un peu petit (dimension utile – fermée – : 35 x 33 cm), mais finalement je ne crois pas. Déplié, il fait tout de même 43 cm de hauteur.

À la pratique quotidienne, à voir si je ne trouve pas qu’il soit long à ouvrir (ouvrir les deux mousquetons puis la fermeture zip puis déplier le haut du sac). Si c’est le cas, peut-être qu’une troisième poche, utilisant l’ouverture de côté proposée par SewingTimes serait un bon compromis.

Et pour finir, on ne va pas se mentir, ça fait cher le petit plaisir couturesque 🙂 .

Bavardages

Défi « Patrons – Gardons le contrôle » – février 2020

Mars est arrivé depuis quelques jours, c’est l’heure du bilan du défi « Patrons – Gardons le contrôle ». Normalement, il était prévu comme bon, avec 3 patrons cousus. Alors, positif ou négatif ?

Bilan de février

Les entrées de patrons

Alors, normalement, il n’aurait dû n’y avoir aucune entrée. Mais comme je me suis laissée tenter par la box Anaka sweat Everest, ça en fait quand même une.

→ Entrée en stock : -1

Les patrons cousus

Côté patrons cousus, comme pour janvier, c’est un peu moins bien que ce que j’avais prévu. Ma machine est restée 10 jours chez le réparateur pour son entretien bisannuel, j’ai eu un peu de travail pro… Donc, une seule cousette :

  • La robe Yselda du mois d’octobre, du livre Passez votre CAP couture avec Artesane.com

Et c’est tout.

→ Patrons cousus : + 1

Bilan

Bilan fin février 2020 : +0

Bilan général : – 25 points

Mes prévisions pour mars ?

Heureusement qu’il y a les vacances d’hiver ! Je profite à fond d’une dizaine de jours pour coudre, coudre et coudre…

Au menu : l’urgent – mon costume de carnaval (20 mars), la robe Eleanora du mois de novembre (toile déjà découpée, tissu viscose commandé) et un sac à dos à partir d’un tuto de Karo’Line Créations (mais ça ne descendra pas le stock de patrons ça…).

Et comme on est déjà le 4 mars, je peux déjà ajouter au bilan de mars le sweat Everest que j’ai cousu hier. Et je peux aussi avouer (sous la torture seulement !) que mon costume est presque prêt. Il ne me reste plus que le décor strass à poser et peut-être l’ourlet à défaire pour raccourcir un poil la robe (à voir avec ma chef validatrice).

Pas d’achat de patron prévu. Mars devrait donc être un bon mois.

Mes projets plus lointains

J’ai profité des 10 jours d’immobilisation forcée sans machine pour mettre bien au point comme je le souhaite mon application de gestion de projets : fournitures, patronthèque, projets et planification dans le temps…

J’ai regardé entre autres les coutures nécessaires au renouvèlement de ma garde robe (plus que les coutures plaisir parce que le modèle me plait). Et puis, cette fois-ci, il va devenir nécessaire de coudre le pantalon Juniper de ma Choupette. J’ai aussi craqué sur une viscose Atelier Brunette dont je veux faire une nouvelle blouse Artesane.

Sweat Everest
Réalisations Réalisations Couture Vêtements

Sweat Everest avec col Andrea

Je suis toujours à la recherche de mon Graal couturesque perso : LE tissu molleton pour des sweats confortables, chauds et quand même sympas visuellement. Alors quand j’ai vu les 4 tissus proposés par la box Anaka 2 “Sweat Everest” des Bobines Patterns, j’ai tout de suite sauté sur la bleue.

Sweat Everest

J’aurais bien aimé aussi m’offrir le tissu gris, mais pour le coup je trouvais que ça faisait cher de s’offrir une deuxième box juste pour le tissu. Sauf que ce tissu est une exclusivité… impossible de mettre la main dessus ailleurs. Dommage, il est chaud, super doux, agréable à porter et de bonne qualité.

La réalisation du sweat Everest

Everest est un sweat ajusté et avec col en V. Comme je n’en suis pas fan du col V, j’ai préféré adapter le col rond d’Andrea (Petit Patron). Pour le reste, c’est un sweat ultra-simple, avec un montage classique. Enfin, sans le col en V (puisque de l’avis même des créatrices, c’est le seul point un peu technique du montage).

Je l’ai assemblé entièrement à la surjeteuse. J’ai sorti ma machine à coudre seulement pour la finition surpiquée du col – optionnelle.

À noter que malgré mon assemblage à la surjeteuse, je n’ai pas touché aux marges de couture, prévues à 1 cm. Mes couteaux n’ont vraiment que rasé le tissu sans l’entamer. Et le sweat n’est pas trop grand.

En photos

En prime, je vous montre Everest bleu avec ma dernière version de la jupe Sister Mini – Vanessa Pouzet (n°4 donc) : dans un velours synthétique, motif cachemire, de chez Mondial Tissu. Un tissu magnifique mais un pénible à travailler, et que j’ai d’ailleurs un poil raté. Il a fallu que je désolidarise la doublure et la jupe au niveau de l’ourlet du bas pour que la jupe tombe bien. J’ai perdu un poil en longueur, mais comme je les allonge pas mal, ça reste correct. Bon, on ne regardera pas les finitions à l’envers…

Quelques infos pratiques

  • Fournitures et investissement financier : 47,27 €
  • la box → 43 € :
    • 156 cm de sweat (en 165 cm de laize, 65% modal 35% rayonne),
      • petite interrogation d’ailleurs : la e-boutique indique une laize de 150 (et ça me paraissait plus logique), mais j’ai examiné attentivement le tissu et ça me donne bien une laize de 165 (je peux me tromper)
    • une bobine de fil Gütermann 100 m,
    • le patron papier bien sûr
    • une aiguille jersey,
    • le tout accompagné de petites attentions.
  • les frais de port → 4,27 €

  • Cout réel estimé : difficile à dire… entre 35 et 40 € ?
  • Il me reste un coupon d’environ 120 x 70 cm de sweat et la moitié de la bobine de fil.

  • Temps de confection : 7 heures
  • relevé du patron : 1 heure (y compris les adaptations d’Andrea)
  • placement des pièces, découpe du tissu : 1 heure
  • assemblage : le reste (un col à l’envers et la bande du bas dont je n’étais pas trop satisfaite, à refaire donc… ça fait 2 heures de trop ^^).

Bon, décidément non, je ne suis pas très rapide ^^.

Alors, verdict sur le sweat Everest ?

Le modèle

C’est un sweat sympa. J’adore le tissu (tant mieux, c’est pour ça que j’ai acheté la box). Le patron est vraiment bien fait : clair, propre, bien annoté, il n’y manque à mon sens que quelques crans de montage (milieu des bandes de poignet et de bas).

Ma version

Le col est un peu raté, il rebique, surtout sur l’arrière. Est-ce parce que les deux patrons Everest / Andrea ne sont pas trop compatibles tel que et qu’il aurait fallu un peu adapter les épaules ? Ou bien j’ai trop tiré sur le tissu (2 fois en plus vu que j’ai refait…).

Finalement le seul petit “reproche” que je fais, c’est que le sweat est vraiment long. Et pourtant j’adore les pulls longs. Mais là, j’ai dû recouper 8 cm en bas. On voit que le modèle a été conçu en stature 168 cm. Honnêtement, ça ne peut donc pas être un reproche.

Étonnamment, les manches me semblent un peu courtes. Quand je tends le bras, ça découvre le poignet. À voir à l’usage, et aux lavages, mais si c’était à refaire, j’ajouterai 1 ou 2 cm.

À refaire ?

Le sweat Everest

Je referai ? oui, non… je ne sais pas. Il est un peu plus ajusté aux épaules que le Andrea (la “pente” est plus importante), c’est plus… tendu. J’aime bien le côté ajusté du corps. Bref, à voir. Mon coeur balance.

La box Anaka

En revanche, une autre box Anaka ? oui, sûrement.

J’aime vraiment beaucoup les principes qu’Anaïs et Caroline y mettent : une box qu’on précommande seulement si elle nous tente, en choisissant son option préférée, avec un tissu éthiquement réfléchi et dans un emballage sans superflu (exit la boite en carton, dans la boite en carton d’envoi postal). Je n’aime pas les box “gaspillage” dont on n’est jamais sûr d’aimer le tissu ou le modèle (voire carrément les deux) et dont on a pas forcément besoin – ou même simplement envie – comme vêtement.
Et anti-gaspillage dans les deux sens : Anaïs et Caroline ajustent leur stock aux commandes.

Là, on aime, on commande. On n’aime pas, on attend de voir la suivante. J’approuve.

Bavardages

Défi « Patrons – Gardons le contrôle » – janvier 2020

Février pointe le bout de son nez, il est temps de faire mon premier bilan du défi « Patrons – Gardons le contrôle ». Positif ou négatif ?

Bilan de janvier

Les entrées de patrons

Côté entrée en stock des patrons, sans surprise, c’est un bon mois. Mais bon, il faut dire que j’avais un peu fait le plein de patrons en décembre avec l’achat du livre « Passez votre CAP couture avec Artesane », la trop tentatrice opération Makerist 2 € et l’achat d’un patron pour le prochain carnaval. J’avais donc plusieurs projets d’avance. Donc aucun achat de patron ce mois-ci !

→ Entrée en stock : nul

Les patrons cousus

Côté patrons cousus, c’est un peu moins bien que ce que j’avais prévu, mais c’est pas mal quand même :

  • Une jupe Ambrosia version 2 (plus une toile, mais qui ne compte pas), premier modèle du livre d’Artesane
  • Un pantalon Juniper de Studio Calicot (la fameuse opération Makerist)
  • Une quatrième jupe Sister Mini pas mini, de Vanessa Pouzet, hélas un échec. Après conseil auprès de ma chef couturière, je vais voir à la modifier, pour essayer de la rattraper.

Soit 3 patrons cousus, sur les 4 prévus. J’espérais avoir fini la première version de la robe Yselda d’Artesane. Elle est pour l’instant encore à l’état de toile non assemblée.

→ Patrons cousus : + 3

Bilan

Bilan fin janvier 2020 : + 3

Bilan général : – 25 points

Mes prévisions pour février ?

En premier lieu, je dois finir ma toile d’Yselda pour ensuite faire la (première) version définitive. Selon le résultat, je ferai peut-être la variation 3 (passage du zip du côté au milieu dos).

Ensuite, ça sera un costume de Carnaval – pour moi – : un costume d’elfe de Simplicity, qui doit obligatoirement être fait pour le 15 mars. Mais que je souhaite avoir finir pour la fin de mes vacances de février.

Mes projets pour février et plus

Je suis toujours à la recherche de mon Graal : un beau tissu sweat molleton pour un autre pull Andrea et un gilet Courcelle. Je sens que le printemps sera de retour avant que je ne trouve. Et je me suis mise à la recherche d’un pantalon pas trop compliqué et qui me plaise. Plutôt genre jeans. Ginger ? Marcel ? ou celui du cours d’Artesane.

Je dois également caser un autre pantalon Juniper pour le mois de mai (ça, ça va, j’ai le temps).

Et vous ?