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Petit journal quotidien du Me Made May 2022. → Lire la suite...
Me Made May 2022
Mes essais pour trouver le bon pantalon, le bon modèle de jeans, la bonne taille... Dans tous les cas, ce sont mes premiers pantalons ! → Lire la suite...
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Mes premières petites culottes, pour moi. Et des boxers masculin et féminin, pour mes grands ! Petit Patron, Atelier de Guillemette et Vanessa Salaun. → Lire la suite...
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Réalisation d'un kit en feutrine : une poupée matriochka pour piquer les épingles et ranger une paire de ciseaux de broderie. → Lire la suite...
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Atelier du Jeans 1083.fr

À la poursuite du diamant bleu…

… Ce n’est pas plutôt diamant vert ?… Oups, non, je m’égare… reprenons…

À la poursuite du jeans parfait…

Oui, voilà, c’est mieux.

Mais pas encore ça. Alors, essayons plutôt…

À la poursuite du jeans qui va bien…

Oui, voilà ! C’est bien ça. Pas trop prétentieux.

Jeans 254 et 201 - Atelier du Jeans

Pourquoi un jeans ?

Le jeans, c’est clairement ma pièce vestimentaire de base. C’est même à peu près le seul type de pantalon que je porte. Mon dernier est en train de rendre l’âme. Soit je rachetais, soit je me lançais enfin. À Noël, on m’a offert – sur ma demande – le livre « L’Atelier du Jeans », écrit par Sophie Valantoine, dans le cadre d’un partenariat avec 1083.fr (le jeans français, l’entreprise a mis à disposition les patrons de 11 de ses modèles) et Eyrolles Éditions. Je me suis donc lancée.

Le pantalon fait peur aux couturier.e.s. Le jeans encore plus. Ce n’est pas tant que le pantalon est une pièce difficile à coudre. Bon, certes, ce n’est pas une pièce très simple. C’est plutôt qu’un pantalon mal ajusté n’est pas portable, c’est pour ça qu’on essaye tellement de jeans avant de se décider à en acheter un et que souvent on reste fidèle à la même marque, voire au même modèle. Dans mon cas, c’est le Marion, de la marque Lee, longueur 30. Or, quand on a passé des heures à coudre un jeans, qu’on a investi de l’argent, se retrouver avec un jeans pas portable, ça rebute.

La première étape a d’abord été d’accepter qu’il allait me falloir plusieurs essais avant d’obtenir une version qui me convienne. Et donc perdre du temps et de l’argent. En espérant ne pas perdre trop ni de l’un ni surtout de l’autre. J’ai parié sur deux essais pour une version n°3 bien.

Parlons investissement

Investissement financier de base

Pour 3 paires de jeans, j’ai donc acheté le tissu qui va bien, un coupon pour chacun, mais également la mercerie. Et dans la mercerie, les rivets et boutons sont en lots, donc un seul investissement pour plusieurs.

  • Un coupon de 2 m de toile stretch noir, Mondial Tissus (le moins cher des 3, pour le test 1) à 11,99 € / m → 23,99 €
  • Un coupon de 2 m de denim stretch bleu, Rascol (version 2) à 13,90 € / m → 27,80 €
  • Un coupon de 1,80 m de denim stretch noir, Stragier (version 3, version finale normalement) à 19,00 € / m → 34,20 €
  • 3 fermetures éclairs spécial pantalon, longueur 15 cm, à 1,75 € chacun → 5,25 €
  • 3 bobines 100 m de fil extra-fort Gütermann (2 noires et 1 bleu marine), pour surpiqure jeans, à 3,60 € la bobine → 10,80 €
  • 4 bobines 100 m de fil fort Gütermann (3 noires, 1 bleu marine), pour couture assemblage de jeans, à 2,90 € la bobine → 11,60 €
  • 1 boite de 8 boutons jeans 17 mm Prym → 4,35 €
  • 1 boite de 24 rivets métalliques 9 mm Rascol → 4,95 €

Pour ces 3 paires de jeans, j’ai donc investi au départ 122,94 €, soit environ 41 € par jeans. Un peu cher oui, mais moitié moins – au moins – que d’acheter un jeans de marque. Avec comme objectif de coudre des jeans répondant au mieux aux codes du jeans.

Cout de revient par paire de jeans

Pour un jeans modèle 1083.fr, il m’a fallu à chaque fois pile 1,30 m de denim, sachant que l’auteure préconise d’utiliser des chutes de coton pour faire les poches, donc sans investissement (cela fait économiser environ 30 cm sur une hauteur de laize).

Il m’a fallu un peu plus de 1 bobine de fil fort pour couture jeans pour l’assemblage d’1 jean complet. En revanche, la surpiqure du jean ne nécessite pas une bobine complète (estimation : un peu plus de 2 bobines pour 3 jeans).

  • 1,30 m de tissu denim, à environ 16 € / m → environ 21 €
  • 1 zip → 1,75 €
  • Environ 6 € de fil (assemblage et surpiqure)
  • 1 bouton jeans → 0,55 €
  • 6 rivets par paire de jeans (mais on peut mettre moins, ou plus, ou pas du tout) → 0,83 €

Cela fait donc un cout de revient réel d’environ 30 € par paire de jeans.

Temps de confection

Un jeans, c’est long à coudre. En tout cas pour moi.

De plus, j’ai refait le patronage à chaque version, donc je suis partie de zéro à chaque fois.

  • 2 heures pour préparer le patron
  • 3 heures pour découper les pièces de tissu et les surjeter (ça c’est une entorse à la gamme de montage, normalement on surjette seulement certaines pièces et seulement à certains moments)
  • Entre 14 et 19 heures de couture pour l’assemblage, mais en live (donc ça met plus de temps) : 19 pour le premier, 14 pour le deuxième, 18 pour le troisième.
  • 1 séance de 3h pour les finitions

Il m’a donc fallu environ 24 heures pour chacune de ces 3 versions de jeans. Oui, c’est long.

Bon, et tu les montres ces jeans ?

Parce que tu causes, tu causes, tu causes beaucoup… mais on ne sait même pas les modèles choisis… Ni à quoi ils ressemblent.

Première tentative : le jean 254 « Mom », en taille 32 US

Celui-là, c’est l’échec. Dommage, car le tissu me plait vraiment (c’est pourtant le moins cher ^^).

Il est trop grand. La forme ne me va pas du tout. Mais pas du tout. J’ai un peu retravaillé la courbure des jambes, mais ce n’est pas suffisant.
J’ai suivi strictement les instructions de raccourcissement de la longueur de jambe, il aurait dû être encore un peu trop long (j’avais laissé de la marge), et finalement il est bien trop court ! J’ai été obligée de faire une sorte d’ourlet ajouté de 4 cm, et même ainsi il est encore un peu court. J’avais raccourci de 18 cm. D’après le livre, j’aurais dû faire 20 cm. En fait, je n’aurais dû raccourcir que de 13 cm.

Le tissu n’est pas du tout en tissu jean, contrairement à ce que l’intitulé boutique le laisse entendre. C’est une toile stretch d’un noir profond. Très sympa, mais ce n’est pas du denim.

Trop court, trop grand, pas la bonne forme. Pas grave, je le porte quand même. Bon, à la maison.

Essai 2 : le jeans 201 « Regular », en taille 32 US

C’est une coupe droite, donc plus facile à ajuster en longueur de jambe. Chouette.

En revanche, ce n’est pas une vraie taille haute, contrairement au 254 Mom. Et ça, c’est un vrai problème pour moi. Je me suis donc lancée à un ajustement de hauteur de fourche pour en faire un taille haute. En comparant avec le 254 (lui-même pas tout à fait tout à fait assez haut), j’ai estimé qu’il fallait que le haut de la ceinture soit remonté de 2,5 cm.

J’ai refait un taille 32 US, vu que je changeais de modèle et que c’est ce que les mensurations du livre indiquaient. Je m’attendais à ce que ce soit un peu trop grand au niveau de la taille, mais ça faisait trop d’ajustements en même temps. Et étonnement, il y a plusieurs ajustements proposés dans le livre, mais pas la gradation entre deux tailles existantes. Je ne savais donc pas où faire cette gradation.

En me basant sur le premier essai, je n’ai raccourci les jambes que de 12 cm (il aurait fallu que je raccourcisse de 13 ou 14 cm). Bon, ben là, il était trop long de 4 cm…

La forme, c’est OK, c’est celle qu’il me faut. Il est toujours un peu trop grand, de partout en fait. Mais il est portable avec une ceinture. Il me plait 🙂 .

Version 3 : le 201 « Regular », en taille 30 US

Le bon ?

J’ai gardé l’ajustement de 2,5 cm de la hauteur de fourche pour en faire un taille haute. Cela me convient parfaitement.

J’ai revu l’ajustement de longueur de jambes à 15 cm en moins.

Et enfin, j’ai décidé de le faire entièrement en taille 30 US, tout en me doutant qu’au niveau de la ceinture, ça pourrait encore être trop grand.

Alors, verdict ?

Et bien en effet, c’est bien trop grand au niveau de la ceinture.

Je ne comprends pas trop bien pourquoi, mais le bec au niveau du dos est bien plus important proportionnellement qu’avec le taille 32 US. Il faudra donc une version 4. Je pense que c’est lié au fait que le jean n’est pas une taille haute et donc ce n’est pas resserré au niveau de la ceinture.

J’ai regardé où je devais reprendre : c’est au niveau du haut de la rehausse dos, exactement au niveau de la couture centre dos. C’est très bien sur le bas de la rehausse, mais trop grand au niveau de la couture rehausse / ceinture. Je garde donc le bas de la pièce tel qu’il est et j’ai réduit sur le haut de 0,8 cm pour chaque rehausse ; la ligne part donc plus en biais, ce qui devrait mieux replaquer la ceinture sur le dos. Valeur que j’ai répercutée sur la ceinture (au niveau du milieu ceinture, en réduisant de 1,6 cm). Je regarderai à comparer la forme de la rehausse du 254 Mom qui lui est une taille haute, pour voir si c’est bien ce qu’il faut.

Cette version 3 est plus ajustée, au niveau taille c’est ce qu’il faut. Mais je le trouve moins confortable que le deuxième. Il faut que je resserre plus ma ceinture qu’avec le deuxième qui est pourtant une taille au-dessus. Étrange…

Dans tous les cas, il va falloir une version 4 !

Culottes Paola Petit Patron

P’tites culottes et Boxers…

Parce qu’il en faut bien !

Des culottes…

C’était un de mes défis persos de l’été : les culottes… J’avais à ma disposition plusieurs patrons : le modèle Azur (Vanessa Salaun), le modèle Paola (Petit Patron), le modèle Léonie (Atelier de Guillemette) et le modèle La Girly (Éditions Mango). Tous les quatre glanés en gratuit au fil du temps (Azur est toujours gratuit, mais pas les trois autres). Le dernier, La Girly, ne correspond pas du tout à ce que je porte. Léonie me semblait un peu compliqué, l’empiècement dentelle ne m’allait pas (#team100%coton) et la forme me semblait un peu trop basse, mais j’y viendrais peut-être, il y a une version toute simple . Il restait donc les culottes Azur et Paola.

On ne va pas se mentir, je n’avais pas vraiment lu / entendu / vu de bonnes critiques sur les explications de la culotte Paola… En revanche, j’ai toujours été satisfaite des patronages de Petit Patron. Bref, tout ça pour dire que je suis partie sur la culotte Azur pour mon premier test, car les explications de Vanessa sont toujours top et sont surtout toujours en vidéo en plus du cahier technique.

Culottes Paola et Azur
Azur – Vanessa Salaun – en haut à droite (unicolore)
et Paola – Petit Patron – (les trois autres, bicolores).

… et des boxers

Alors, ceux-là, ils ne sont pas pour moi.

C’est plutôt suite mon cri d’horreur, perçu à travers toute la maison, quand j’ai plié une des lessives de mon grand. Bon, OK, j’exagère un poil. Un tantinet. Mais presque pas… Disons qu’un certain nombre de ses boxers commençaient à être transparents d’usure 🤪. J’ai donc proposé de tenter d’en faire, au moins un pour essayer. Et tant qu’à faire, j’ai fait la même proposition à ma deuxième.

Là, je n’ai pas vraiment tergiversé. Des boxers femme, je n’en ai pas trouvé à la pelle. En gros, j’ai trouvé le modèle Alain (Atelier de Guillemette). Et quitte à acheter chez elle, j’ai aussi pris son boxer masculin, le modèle Jacques.

Vous n’aurez pas le modèle Jacques, j’ai oublié de prendre des photos et les boxers sont désormais trop loin pour que je les rattrape… Voici donc seulement le modèle féminin Alain (mais les deux séries ont été cousus strictement avec le même tissu, le même élastique à boxer et le même fil) :

Boxer Alain
Boxer féminin Alain (Atelier de Guillemette)

Revenons aux culottes

La culotte Azur, Vanessa Salaun

Finalement, il n’y a qu’une seule version de Azur. Dès l’essayage, j’ai senti que le modèle ne serait pas « le » modèle. C’est un bon modèle ! Très bien coupé, supers explications, vidéo un poil rapide mais très précise. Juste que j’ai bien senti que ce n’était pas super confort sur moi. Plus précisément, je sentais la culotte trop échancrée sur l’arrondi des fesses et ce n’était pas confortable.

Et la série des culottes Paola, Petit Patron

Après ce premier test, je suis donc partie sur Paola. Maintenant que je savais où j’allais et que je savais comment monter une culotte, je pouvais changer de patronage sans souci. Je n’ai même pas ouvert le cahier technique et j’ai suivi strictement les instructions de Vanessa. En particulier pour le montage en fourreau du gousset, ce que Petit Patron ne propose pas, donnant une bien vilaine finition. Et quitte à me lancer sur Paola, je suis allée fouillée dans mes chutes pour déterrer une petite chute de mon teeshirt Badiane rouge pour faire les empiècements côté.

Dès que je l’ai enfilée, j’ai su que c’était bon. Exactement la coupe que je cherche ! Rien à redire sur le confort et la coupe, en tout cas pour moi (soyons clair, pour moi ; les autres… chacune verra). Je me sens confortable dedans. Et alors, pourtant je n’y croyais pas, mais je suis tombée fan de l’empiècement couleur des côtés, moi qui suis depuis des années « Team uniquement culottes blanches » ! Va pour Paola donc !

Des heures de cogitage sur un ajustement

J’ai pourtant mis ensuite des heures (sans mentir) à affiner le patron. Pourquoi ? Je viens de dire que la coupe était nickel comme ça ! Et bien pour un détail. Ce même détail qui me chiffonne depuis des années y compris sur les culottes du commerce : le gousset. Et plus précisément la taille du gousset.

Sur moi, l’emplacement du gousset des culottes du commerce n’a jamais été bon : trop en arrière et pas assez en avant. Soyons cash, comme on parle de petite culotte, le gousset ne sert pas qu’à renfermer les coutures. Il sert aussi à doubler le fond de culotte… parce qu’on a toutes de petites pertes. Alors, sur Paola, j’ai enfin trouvé un gousset placé exactement où il fallait sur l’arrière, mais trop petit sur l’avant (plus petit que pour les culottes du commerce).

J’ai donc pris mon crayon, ma règle et mes ciseaux et je me suis lancée à recréer un gousset, en l’allongeant sur le devant (et donc en diminuant le devant de culotte). J’en ai profité pour régler un petit souci de patronage (en tout cas moi j’ai trouvé que c’était une erreur) : la largeur du gousset arrière n’était pas tout à fait identique à la largeur de la couture du dos. Peut-être que c’est fait exprès, mais moi ça m’a gêné pour le montage. Donc j’en ai profité pour redessiner un peu l’arrière.

Bref, des heures juste pour un gousset ? Oui, je suis vraiment une quiche, et il m’a fallu au moins 3 essais de dessin avant de comprendre qu’une courbe convexe sur le gousset demande une courbe concave sur la couture devant. Et qu’il faut que ces deux lignes de couture soit de la même longueur alors qu’elles n’ont pas du tout la même courbure.

Une fois que ça a enfin collé, j’ai cousu une culotte avec ce nouveau gousset. Pour me rendre compte que pour le coup, il était tout de même trop grand, il montait trop haut sur le devant. J’ai donc encore redessiné une nouvelle fois un gousset (et donc son pendant, le devant de culotte) en ciblant pile au milieu entre le modèle du patron et mon premier test.

Réussi ! Ouf…

C’était parti pour une série complète de culottes (une dizaine). J’ai même acheté un coupon de jersey imprimé pour avoir des chutes exprès.

Clique sur les images pour les avoir en grand…

Une info supplémentaire

Ni Azur ni Paola n’indique la longueur de l’élastique à utiliser, en particulier pour l’élastique de ceinture. Il faut le faire « au ressenti » sur la machine.

Ok, cela fonctionne. Cela me semblait même plus simple comme ça au départ.

Au final, après cette série de culottes, non, je pense qu’avoir une mesure d’élastique serait plus simple. J’ai mesuré 5 de mes culottes (sur la série de 9 faites) et la taille de l’élastique varie vraiment. Alors certes, cela dépend de l’élastique. Clairement, mon deuxième acheté ne se comporte pas comme le premier. Mais une fois fixé sur un élastique, déterminer une longueur d’élastique permet tout de même de mieux répartir. Et ça, c’est d’avoir cousu les boxers, où la longueur d’élastique est donnée, qui me l’a fait comprendre.

Bref, pour ma taille 42 cousue, et d’après ce que j’ai mesuré, je pense qu’une longueur de 75 cm (avec mon élastique) pour la ceinture est un bon compromis. Et pour les prochaines, je monterai l’élastique en répartissant ces 75 cm.

Et les boxers alors ?

Rien à redire sur le modèle masculin d’Atelier de Guillemette, le Jacques. En tout cas, mon grand a dit que c’était bon. Oui, c’est concis, à son image. Il taille bien, exactement comme les mensurations l’indiquent.

En revanche, j’ai eu plus de mal avec le modèle féminin.

D’abord au niveau des mensurations. J’ai commencé par suivre les indications du livret, tout en étant complètement perplexe puisque cela m’indiquait la taille max du modèle. Oui oui, et j’ai pourtant revérifié plusieurs fois, y compris les dimensions finies. Bon, ça n’a pas manqué, c’était bien sûr quinze fois trop grand. Je suis donc revenue à la taille du commerce attendue, sans tenir compte des mensurations préconisées.

Ensuite, j’ai constaté un petit souci de patronage : la ligne de couture côté du devant ne correspond pas à la ligne du côté du dos. J’ai donc redessiné le patron en modifiant cette ligne, j’ai réajusté en prenant la ligne du côté dos comme base.

Quelques infos pratiques

Les culottes Paola

  • Fournitures et investissement financier – série de 10 culottes Paola : 41,58 €
  • 1 coupon de 150 cm de jersey écru « Organic Quality » – 200 g/m² à 12,75 € / m → 19,13 €
  • 1 premier lot d’élastique : 8 m d’élastique cavalier pour lingerie à 0,70 € / m → 5,60 €
  • 1 deuxième rouleau d’élastique : 25 m d’élastique à picots → 11,90 €
  • 20 cm de jersey imprimé In the bloom – Lise Tailor à 23 € / m → 4,95 €

  • Cout réel estimé – pour 10 culottes : environ 30 €, soit environ 3 € pour une seule culotte
  • Tout le coupon de jersey écru → 19,13 €
  • Environ 15 m d’élastique (environ 1,50 m par culotte), à disons environ 0,60 € / m → 9 €
  • Du fil écru et du fil vert assorti au deuxième jersey imprimé (et ça consomme pas mal en fil) : au moins 2 € (mais bien plus je pense)

Je ne compte pas les chutes de jersey pour les empiècements côté. C’est un peu le principe. On se sert uniquement des chutes pour ces deux petites pièces. J’ai certes commandé exprès, mais j’ai fait un teeshirt avec le coupon d’abord (j’ai commandé 1 m, donc 20 cm de plus que nécessaire), en sachant que les chutes me serviraient pour les culottes. Il me reste de quoi faire des empiècements pour encore plusieurs culottes, donc ça servira encore.

Il me reste environ les deux tiers du rouleau d’élastique. De quoi faire une série d’une quinzaine de culottes quand ce sera nécessaire. Le prix était vraiment plus intéressant en rouleau que au mètre. Je suis juste un peu déçue par cet élastique à picots, qui n’a pas de face envers velours, contrairement au premier élastique cavalier que j’ai acheté (que j’ai utilisé « non cavalier »). Pas grave, je le finirai.

  • Temps de confection : un peu moins de 2 heures par culotte

Oui, ce n’est pas un scoop, je ne suis pas rapide.

Les boxers Alain et Jacques

  • Fournitures et investissement financier – série de 12 boxers : 79,40 €
  • Deux coupons de 2 m chacun de jersey :
    • un premier coupon de jersey bio noir – Stragier, à 14,90 € / m → 29,80 €
    • un deuxième coupon de jersey Bleu Navy – Organic Quality, à 13,80 € : M → 27,60 €
  • 10 m d’élastique à boxer noir, à 2,20 € / m → 22 €

  • Cout réel estimé – pour 1 boxer : environ 7 € par boxer
  • J’ai utilisé les deux coupons de jersey en entier,
  • les 10 m d’élastique,
  • et pas mal de fil (comme pour les culottes) : au moins 2 € (mais bien plus je pense)

Bref, j’ai tout utilisé.

  • Temps de confection : deux et demi heures pour chaque boxer masculin et une heure et demi pour chaque boxer féminin

matriochka pique-aiguilles

Feutrine – Une matriochka pique-aiguilles et range-ciseaux

La réalisation

Après mes premiers essais de couture sur feutrine à Noël dernier, j’ai laissé passer quelques mois avant de reprendre avec un nouveau kit : le pique-aiguilles et range-ciseaux Matriochka de The Cinnamon Patch. Il s’agit d’assembler une petite poupée russe de 16 cm de hauteur qui sert à piquer ses épingles et ranger une paire de ciseaux de broderie.

Il n’y a aucune difficulté particulière dans la réalisation de ce kit. Tout le matériel est fourni : la feutrine, l’aiguille de broderie, les fils. Le cahier technique est clair. Seul bémol : il faut connaitre les points utilisés car il n’y a pas de schéma les décrivant. Si tel n’est pas le cas, il suffit d’ouvrir son moteur de recherche préféré !

En photos

Quelques infos pratiques

  • Fournitures et investissement financier :
  • l’achat du kit : 10 € sur le site de The Cinnamon Patch

  • Cout réel estimé : 10 €

  • Temps de confection : une dizaine d’heures

Alors, verdict ?

L’ouvrage fini est adorable. La feutrine de The Cinnamon Patch est d’excellente qualité et très agréable à travailler.

Je doutais au départ de l’utilité réelle de l’objet car je ne pensais pas qu’il serait très pratique en couture. Une fois fini, je me suis rendue compte qu’il était parfait pour ranger mon matériel de broderie. Du coup, matriochka adoptée sitôt achevée ! Elle ne me quitte plus lorsque je brode en feutrine. Et c’est bien agréable de manipuler un joli objet plutôt qu’une boite.