6 mois… bilan du matériel

Le scrap, la carterie, le montage papier ou carton… ça coute cher ? Bon, en tout cas, ce n’est pas gratuit. Mais cher comment alors ?

Petit bilan de ce dont j’ai eu besoin ces 6 derniers mois, de ce que j’ai trouvé utile, voire indispensable, de ce que je n’utilise pas, mais aussi de ce que j’ai acheté pour rien.

Pêle-mêle de photos du net.

Pêle-mêle de photos du net.

Les fournitures de base

Le minimum vital quoi…

Les papiers

Les papiers unis

Ce n’est pas qu’il en faille beaucoup… en quantité. Mais on s’aperçoit vite qu’on n’a jamais LA nuance dont on a besoin pour le projet en cours. Et c’est ça qui multiplie le stock.

Les papiers unis s’achètent à l’unité, par pack ou par assortiment. L’avantage de l’achat à l’unité, c’est qu’on choisit les nuances, mais la pièce à l’unité est bien plus onéreuse. Les assortiments sont bien plus avantageux, mais ils contiennent souvent peu de nuances. Quant aux packs, ils m’agacent. À moins d’un projet à multiples exemplaires, pourquoi vouloir acheter 25 feuilles d’une même nuance… Et ça, c’est sans même tenir compte des différences de grammage ou de texture. Les assortiments Trophée de Clairefontaine permettent d’avoir une base de nuances à peu de frais, mais les couleurs sont moins jolies – à mon gout – que les nuances des Pollen. Or, chez moi, le Pollen s’achète par pack de 25…

Peu importe la texture mais plutôt du mat, je ne suis pas fan des papiers brillants. Je n’aime pas du tout le Clairefontaine DCP par exemple, je trouve qu’il se tient mal (pas de rigidité) et je n’aime pas son toucher. J’aime bien le texturé toile pour les objets en 3D, en particulier pour les armatures, et je préfère le lisse pour tout ce qui est décor.

Mes préférences ? Un grammage assez important, au moins 160g/m², et  au moins 210g pour des réalisations en 3D. Pour le papier lisse, j’adore le Clairefontaine Pollen 210g (je n’ai pas essayé le 160g, il n’y en a pas près de chez moi – sauf à commander -, mais ça doit être suffisant). Et pour ajouter de la texture, je suis une fan des Bazzill Basics Paper texture toile, qui se tiennent mieux en main que les Mahé de Toga.

Et le calque ? une bonne idée d’en avoir une petite réserve…

Les papiers à motifs

La plupart sont magnifiques. On aime ou pas le motif, mais il en existe pour tous les gouts. En revanche, sauf à avoir identifier un besoin précis pour un projet particulier, et de choisir spécialement, je n’achèterai pas de papiers juste à l’inspiration. Pas assez de place pour stocker l’inspiration sans besoin 🙄 . Sans même partie de cout financier.

Je n’en ai utilisé que très peu de références. J’ai beaucoup aimé travaillé les références Bo Bunny. Le Toga et le KaiserCraft se découpent bien aussi (en tout cas ceux que j’ai utilisés). En revanche, je n’ai pas du tout aimé le papier EchoPark.

Les outils basiques

Si on s’en tient au travail basique, il n’y a pas besoin de beaucoup de choses. Mais certaines m’ont été indispensables :

  • De la colle type colle vinylique. Si possible, en deux versions : une à prise rapide et une à prise plus lente. Et investir dans 2/3 flacons à bec très fin s’évite bien des grognements.
  • Une pince à pointes fines, c’est mon instrument de base.
  • Une spatule pour décoller facilement les découpes de la feuille de transport
  • Un cutter de précision, pour fignoler les découpes.
  • Un plioir. Et là, il n’est pas utile d’investir : un stylo à bille épaisse qui n’a plus d’encre fait très bien l’affaire. J’ai acheté un “vrai” plioir”, mais je ne m’en sers pas beaucoup, uniquement pour aplatir les plis.
  • Une règle métallique. Perso, j’ai une préférence pour les réglets, mais peu importe.
  • Un tapis de découpe. J’ai opté pour un petit tapis, question sous et encombrement de rangement, mais un grand est une meilleur idée je pense.
  • Et un massicot.

Bon, ça évidemment, ce sont les outils de base. Mais si on veut utiliser des techniques particulières autre que découpe et collage, c’est là qu’il faut investir. Et ça chiffre vite, en plus de prendre de la place.

Un atelier ?

Et justement, à propos de place… il faut en prévoir. À la fois pour ranger et pour travailler. Pour ranger, il faut également des boites, des casiers, des étagères… Et pour travailler, il faut que tout soit à portée de main, donc à la fois pas trop loin, mais également pas au fond d’une boite inaccessible. Voire c’est même appréciable de laisser à porter de main ce dont on sait que l’on va avoir besoin pour le projet en cours. J’en viens à comprendre ceux qui n’aménagent un atelier exprès, ou au moins un espace assez grand qui ne serve qu’à ça.

Mon petit coin à scrap (mais qui accessoirement me sert aussi pour travailler ^^) :

Et encore… avec le matériel de Noël, il va y avoir un peu plus de boites dans les étagères…

Le matériel avancé

Les embellissements

J’en ai peu, et en fait j’en utilise assez peu. En dehors des rubans que j’aime vraiment bien (plus personne ne jette de ruban chez moi désormais avant d’être venu me demander… étonnant, ce n’est pas du tout une consigne que j’ai donnée pourtant ^^). Dans quoi ai-je donc investi… ?

Le washi-tape, je ne m’en suis jamais servi (j’en avais acheté 2 ou 3 pour Noël, des pailletés, ils ne sont même pas déballés). Ça ne me tente pas.

Les demi-perles autocollantes, j’en ai pris des noires, basiques, sauf que quand je me dis que peut-être pour tel truc ça pourrait être sympa, je n’ai jamais celles qui me sembleraient convenir. Donc je n’utilise pas (je crois que le paquet est neuf).

Des attaches parisiennes ? ça c’est une bonne idée d’en avoir quelques unes d’avance quand on fait des objets 3D. Et plutôt un modèle passe-partout. Parce que si on achète des modèles spéciaux, on va en utiliser une ou deux, et il va falloir un autre modèle pour une autre réalisation… Et on se retrouve vite avec quantité d’attaches qui ne serviront jamais plus. J’aime bien le modèle que j’ai : des attaches en laiton, un peu rétro, ça va avec tout.

Et pour le reste, je n’ai rien, et je n’en ressens pas le besoin, et rien ne me tente spécialement quand je furète les rayons (pas plus tard que cette après-midi par exemple). Ou peut-être que je trouve que c’est du gaspillage.

Des outils et matériels un peu plus spécialisés

Au fil des semaines, j’ai acheté une petite planche d’aimants, un set de mousses autocollantes 3D (épaisseur 2 mm) et un rouleau de GlueDots (diamètre 5 mm). Les carrés de mousse 3D me servent régulièrement, j’aime bien l’effet de relief que cela donne. Les aimants et les GlueDots ne sont pas sortis de leurs boites.

J’ai aussi investi dans des stylos à colle liquide (à collage permanent et repositionnable, selon l’attente avant collage), un à bille (vraiment très fin) et un en embout mousse. C’est bien pratique pour les collages très précis.

Le matériel de tamponnage

J’ai acheté quelques tampons sur le thème de Noël et des couleurs de base (vert, rouge, turquoise et noir), je m’en suis finalement peu servi. Pas que cela ne soit pas joli, au contraire, ils sont vraiment chouettes. C’est juste que je ne sais pas quoi en faire. Et je suis vraiment jalouse de celles qui colorisent ! Mais pour coloriser, outre le matériel que je n’ai pas, et qui est exorbitant, il me manque le principal : le talent et les compétences.

Quelque chose qui me tenterait, avec le matériel de tamponnage, c’est l’embossage à chaud. Je suis sure qu’on doit faire des trucs très chouette. Mais ça demande un investissement en matériel.

Outil porte-crayon de la Silhouette

Ça c’est un outil, pas très onéreux, dont je ne regrette pas l’achat. Et l’investissement en stylos a été minimal vu que j’ai acheté le lot Lidl de rentrée scolaire. Le rendu est très chouette. Je recommande.

Qu’est-ce qui me tenterait maintenant ?

L’embossage à chaud donc. Mais aussi une presse à embosser (et découper, mais surtout embosser).

Cher et encombrant donc…

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