Bavardages

Dans ma trousse de couture

Je couds depuis maintenant 18 mois, j’ai un peu plus de recul sur le matériel que j’utilise et à quelle fréquence. Dans ma trousse de couture aujourd’hui, il y a donc…

Présents sur cette photos, mais pas sur les suivantes : mes deux tapis de découpe, très grande largeur (90 x 60 cm). Je les utilise pour couper les patrons et couper les pièces de tissu.

À portée de main immédiate

C’est tout ce qui se trouve sur le pourtour extérieur de ma trousse Marguerite. Mon indispensable au quotidien.

Il n’y a pas d’ordre de priorité dans cette liste. Seulement une numérotation par objet voisin.

  1. Des règles à ourlet “maison”, en carton glacé :
    • 2 longs et 2 étroits, espacement de 1 cm et espacement de 7 mm.
    • Je les préfère à ma règle à ourlet, que j’ai aussi. Je les trouve plus pratique.
  2. Des pinces :
    • Indispensable pour le simili-cuir et équivalent.
    • Pratique pour maintenir rapidement 2 morceaux ensemble ou faciliter l’épinglage.
    • J’en ai une vingtaine sur ma trousse à couture et le reste dans une boite.
  3. Une épingle de sureté
  4. Mon tournevis pour l’aiguille de la machine à coudre
    • Hé non, je ne le conserve pas dans le coffre du bras libre de la machine.
  5. Un mètre ruban de couturière auto-enroulable
  6. Les mines en cours de mon porte-mine (pour changer de couleur)
  7. Ma paire de ciseaux broderie
  8. Des épingles à tête plate, fines et moins fines
  9. Mon cutter rotatif
    • C’est un “petit”. Je sais qu’il en existe des plus gros, des qui “facilitent” les courbes… Pour ma part, j’aime beaucoup celui-ci. Sa petite taille me le met bien en main (petite main…) et le rend très maniable.
    • Lame 28 mm
  10. Ma paire de ciseaux universelle, grandes lames
  11. Un découd-vite
  12. Un stylo à encre effaçable à la chaleur
    • Pratique en quelques circonstances, ce n’est pas mon outil de traçage préféré, cela laisse trop de traces sur les tissus.
    • Et c’est très agaçant que les marques disparaissent au premier coup de fer…
  13. Mon porte-mines 0.9 mm :
    • C’est lui mon véritable indispensable pour tracer sur les tissus.
    • J’en parle plus longuement plus bas, mais pour faire court, c’est le seul outil de marquage qui est assez précis pour moi.
  14. Un poinçon :
    • Transfuge de ma trousse de scrap, c’est très pratique pour plein de choses : guider le tissu sous le pied de biche (pour les fronces par exemple, ou justement pour éviter les plis), percer…
    • Le morceau de bouchon sert à le coiffer pour ne pas me blesser.
  15. Quelques aiguilles pour coudre à la main et les épingles que je retrouve par terre après rangement.

De plus près :

À l’intérieur de la trousse

Ce que j’ai moins besoin à portée immédiate, mais pour lequel je ne veux pas me déplacer et ce que je sors en début de couture pour rester sur le bureau :

  1. Des épingles à tête de verre et des épingles type fourreur, à tête plus grosse et corps plus épais
    • Pratique pour les épaisseurs importantes.
  2. Ma règle à ourlet
    • Elle faisait partie du nécessaire donné par ma maman.
    • Si cela n’avait pas été le cas, je ne crois pas que j’en aurais fait l’achat.
  3. Des canettes neuves
  4. Les recharges neuves pour le porte-mines : gris, jaune, rose, vert et blanc
  5. Mes poids pour maintenir le tissu ou le papier patron
    • Ce sont des rondelles en acier, empilées par 3 (je crois) et emmaillotées comme pour faire un pompon.
  6. Mes étiquettes à coudre
  7. Une bobine de fil à bâtir et deux dés (ils sont emboités l’un dans l’autre)
  8. Une boite pour stocker les aiguilles et épingles à jeter
  9. Ma boite à fils et chutes
    • Le couvercle me sert pour poser épingles et pinces en cours de couture.
  10. Mon range-aiguilles machine à coudre
    • Il était calibré pour loger parfaitement dans ma petite boite à outils dont je me servais. Ce n’est plus le cas avec ma trousse Marguerite.
    • Il va donc falloir que je couse autre chose (je penche pour un carnet à aiguilles, ça devrait loger dans la trousse).

Rangé dans les étagères

C’est ce que je sors seulement pour certaines étapes et que je n’ai pas besoin d’avoir à côté de la machine à coudre.

Pour relever les patrons

  1. Du papier de soie (feuilles de 55 x 70 cm) :
    • Je fais partie de la Team Papier de soie. Quand je relève un patron, je tiens à ce que le tracé soit fin et précis. En CAP couture et études de modélisme, c’est le porte-mine 0.5 mm et mine B qui est demandé. Tout simplement parce que c’est ici que commence un travail précis. Si dès le tracé du patron, on a des traits de 1 mm (feutre point fine) voire plus (2 ou même 3 mm pour les marqueurs), c’est dès ce tracé qu’on cumule des millimètres d’erreurs.
    • Pour la même raison, je gomme régulièrement au cours d’un relevé de patron. Si un trait ne me convient pas, je le refais.
    • Donc, pas de bâche de peintre et marqueur permanent pour moi.
    • Et donc, porte-mines aussi pour marquer le tissu. Pas de grosse craie tailleur.
  2. Ma règle japonaise
  3. Une règle patchwork 30 cm
  4. Et une règle patchwork 60 cm
  5. Une règle métal 1 m
    • Données par ma maman, les règles patchwork ne sont pas un indispensable, mais c’est vraiment ultra-pratique.
    • Team “Coupe avec règle plastique” ou Team “Coupe avec règle métal” ? Ni l’une ni l’autre. Les deux ont des avantages et des inconvénients :
      • Les règles patchwork plastique se tiennent bien sur le tissu, leur marquage en relief négatif fait que cela ne glisse pas sur le tissu. Mais, une mauvaise orientation du cutter et on coupe le plastique.
      • La règle métal ne craint pas le cutter et se place de façon un peu plus précise que la règle patchwork (bon, les miennes sont un peu abimées par le temps). Mais, les lames de cutter n’aiment pas du tout la règle métal et je la tiens moins bien en main (ça glisse sur le tissu).
  6. Une équerre angle intérieur et extérieur – Eker
    • Ce n’est pas du tout du matériel de couture mais du matériel pédagogique conçu en particulier pour les enfants à besoin(s) spécifique(s).
    • Son double angle intérieur et extérieur la rend très précise et facile d’utilisation.
  7. Un set de perroquets et pistolets
    • En fait, c’est le set comprenant aussi la règle japonaise.

Ne figurent pas sur la photo, parce que ce n’est pas du matériel de couture, mais du matériel de bureau et/ou de scrap. Je l’utilise pour le relevé de patron :

  • Mon porte-mine 0.5 mm
  • Une gomme blanche
  • Mon cutter de précision (scrap) pour découper les patrons
  • Ma paire de ciseaux papier (scrap)
  • Mon réglet 20 cm et un autre de 30 cm

Et le reste

  1. Mon range-bobines de fil (et canettes)
    • Fabriqué par mon papa
  2. Ma pince Vario pour pressions / rivets et autres boutons
  3. Un porte-cônes
    • Également fabriqué par mon papa

Qu’est-ce que je n’utilise pas ?

Un grand ami des couturière : un coupe-fil. J’en ai un, donné par ma maman, mais je n’aime pas du tout m’en servir. Il n’est plus assez affuté, ça n’aide pas, mais même, je n’aime pas l’avoir en main.

Il me manque ?

Une jeannette pour le repassage précis.

Et un fer à repasser qui fonctionne ! Le mien est – normalement – de bonne qualité, mais n’a jamais fonctionné correctement.

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