Pochette matelassée pour tablette

Voilà un objet que je voulais me procurer depuis plusieurs mois pour protéger ma tablette numérique que je promène partout et en permanence, en particulier au travail. Et qui permet de ranger le stylet d’écriture avec puisque la couverture de la tablette n’offre aucune fonctionnalité de ce type-là. Quelques vidéos tutos plus tard, me voilà lancée à la confection de cette pochette matelassée.

Pochette matelassée pour tablette numérique 9,7″ .

Bon, c’est clairement pas la confection du siècle, mais à ma décharge, je l’ai fait sans patron, au jugé, en compilant plusieurs tutos vidéos.

La pochette imaginée

Je voulais une doublure interne pour rendre les coutures intérieures invisibles, mais que cette doublure ne se déplace pas à chaque fois que la tablette est sortie ; un espace pour ranger le stylet, le chargeur et son cordon ; et un rabat pour la pochette pour protéger l’ouverture. Il fallait aussi que cela soit matelassé pour protéger des chocs. Tout ça sans investissement (tissu ou fournitures de mercerie, c’est d’ailleurs pour ça qu’il n’y a pas de fermeture type bouton ^^).

Pochette matelassée

J’ai donc utilisé le tissu matelassé que ma maman avait déjà utilisé à plusieurs reprises pour me confectionner des pochettes de protection et de rangement pour mon matériel pour travailler : une pochette pour mes livres et une protection pour mon enceinte bluetooth (voir ici : Caddie à roulettes, tout en bas de l’article, la pochette pour mes classeurs). Je l’ai doublé avec le reste du tissu nid d’abeille de mes essuie-mains. Les fils bleu et écru sont les mêmes également. La pochette avant est un tout petit reste de tissu matelassé écru. Pas de bouton ou équivalent, je pensais avoir du scratch rond, mais pas possible de mettre la main dessus.

La pochette en détail

Petite analyse du travail

Les piqures intérieures type matelassage ne sont pas une tentative de matelassage justement, mais juste une façon de récupérer le matelassage initial du tissu imprimé dont certains fils avaient disparu. J’en ai profité pour caler la doublure interne (plutôt que de recoudre le matelassage du tissu imprimé au préalable à tout assemblage).

Les angles posent problème. J’ai confectionné avec des réflexes de scrapeuse, mais ça ne fonctionne pas. Il va falloir que j’apprenne à les faire.

La couture de la pochette avant était une tentative d’utiliser un point fantaisie de la machine. Pas réussi… pas grave :-).

La pochette est à la bonne taille (c’est déjà pas si mal pour un premier ouvrage !), les coutures sont solides (vérifiées largement lors du retournement de la doublure : je n’avais laissé que 6 cm d’ouverture… en oubliant que l’ensemble était matelassé, avec une poche avant matelassé aussi – rien n’a lâché !).

Bref, elle remplit parfaitement son rôle !

Le prochain ouvrage sera soit un sac type tote bag, soit des carrés démaquillants lavables et leur mini panier, soit simplement ce mini panier en vide-poche. À mon inspiration… ou au délai que va mettre la Poste pour me livrer le tissu spécial pour les carrés démaquillants.

Comme un poisson dans l’eau…

C'est l'histoire d'un challenge qu'on m'a lancé... La Silhouette découpe le tissu ? et bien tentons-le ! Ma mère est une très talentueuse couturière, grande amatrice de patchwork. Dans son atelier, le dernier défi était de mettre un appliqué sur un patch, dont le modèle était imposé (dessin / taille). Il s'agissait d'un poisson-lune.
%d blogueurs aiment cette page :